# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00051013:0010 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00051013:0010?run=15 # Title: Leibniz-Handschriften Varia LH 42, 2 # Folio 5v, page id 00051013:0010 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00051013&page=10 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00051013/jpgs/default/00000010.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 15, 2026-07-30T13:32:24Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. autre bont de nostre continent, et pour ainsi dire Gurope orientale, les lumieres de la Sainte Foy. vous aves fait decouvrir des vastes terres inconnues auparavant du coté de l’occident, pour y faire jetter la semence de l’Evanigile de jesus Christ. Vous avés envoyé dans toutes les parties du Monde Capables des savans hommes, pour en rapporter des trefors qui passent tous l’or et tous les joyl; c’est à dire de pour acquerir des nouvelles connoissances des plantes simples et autres parties de la nature capables de retablir lasanté, et des hommes, ou d’augmenter autrement d’augmenter le bonheur du genre humain. Ces soins obligent, non seulement un pays, non seulement un siecle, mais toute la terre, et toute la posterité. C’estoit pour des raisent bien faits bien moins importantet que les anciens placoient las grands hommes dans les Astres es ene finirois jamais, si je suivos fil de la matiere igis fait dans un ciel imaginaiteo Mais des Astres menes marquerent à jumais le soin que Vous avés pris deles taire connoitre. Msu maliere t m est trop ample, et il aneus faut que je pense à finir par ce qui regarde le Duc mon maitre. en particulier. Son Altesse Serenissime se promet, sire; que parti culierement e scumsi vostre -bonte generale, descendra jusqu’à luy, que V. M. ayant soin du repos publie, et de la conservation de la paix presque generale qu’Elle vient d’et ablir si glorieusement, aura aussi égard à ce qui a du qu’appartient à suyet rapport à la conservation de ce princas, et de sa Maison, et de ses etats, droits et interests; et il tachera de meriter cette bonté par butes les marques de respect et dezele qui vous sont dus. Et comme sa de son pete fils, et luy voir même passion et son interest le portent égulement a souhaiter que Dieu V. M. pour affergir d’ avantarite pu veuille conserver encorelonus temps et e fur quplle puise mcrx instaque se pour la paix publique, et pour voir enco des sils, hose bien rarc, mais mitug instnire quassi sum t parmys les Rois, mais non pas sans opparente fCys je dois Etre encorem eita l’inticprete et yjoindre formes mes voeux en lic lie et mon panchant à l’adminer; le bonhour des peyples et s en mon particulier mes voeux conformes aux fiens nouvealx pout nous maquemntmeme à = des ses veritables sentimens le ce prince