# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00051013:0025 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00051013:0025?run=15 # Title: Leibniz-Handschriften Varia LH 42, 2 # Folio 13r, page id 00051013:0025 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 12v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00051013&page=25 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00051013/jpgs/default/00000025.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 15, 2026-07-30T13:32:24Z — 24 lines, status machine # Lines: 24 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. present du Roy au feu Elocteur, on y voit ensiitte un couble rang d’estables a perte de veue chargeses s’une quantité innom brable d’armes de main à l’usage de toulles les nations du monde comme fusils pistolets demy piques, rauctoti, pars, fhuhres ares satres Contelats espees, tous Chefs d’oeuores chucun clani son espece ennchis de Pierteries et d’autres travaux enor et argent les plus excellens, C’est la que sont les trois espées que sEmpereur presente aux reauveaux Electeurs de cette Maison à la Ceremonie de leur Investiture des Duchet dellevos de Pruice et de Pameranie. Le sceptre que cet Electeur porte aux sacres des Empereurs en quatité de grand Chambellan de l’Empre y est aussy; parms deux ou trois cenz estandart, et Drapeau quisont attachet aux Murailles en Memoirer des vectarres que les trouppes de Brandeb. ont remporté sur seurs onnemus dans les guerres pascees on enncntre six prin est sur les francois qui par le peu d’Estoste qui y crecté m’ont fait penser que nostre nation sceait un peu mieur destendoe son hien ave les svedois et les polonnois. I ne faut pas Mad. que l’onbhe bensroit de nostre voyage le plus glorieux pour moy estant un jour à Table avec lae grand Marorchal un Gentilhomme de la chambre me vint avertir quidl avoit ordre de S. A. Elortorale deme consuire à deux Lieux d’ Allemagne voir une de ses Maisons de plaisance qu’on nommo Quepnes