# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00051013:0026 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00051013:0026?run=15 # Title: Leibniz-Handschriften Varia LH 42, 2 # Folio 13v, page id 00051013:0026 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 12r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00051013&page=26 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00051013/jpgs/default/00000026.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 15, 2026-07-30T13:32:24Z — 23 lines, status machine # Lines: 23 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. et que pour cela il avoit arsonné un Carvice à six cheveaux qui devoit estre prest inmediatement apres dine, ce qui fit quo au sortir de table j’entray chez Madame la Duchesse pou lus endonnor avis et prier s. A. parce que c’estoit un jours de trouver bon que je fisre cette promonade. Elle me fit l’honneur de me dire qu’elle y consentait volantiers en me feliritant des sentimens los plus favorables du monde qu’elle m’apprit quel Elorteur avoit pour moy, jusqua medire aroutatelle, quo’il vousroit que vous fasiet autant de ses amis qu’il est des vostres; C’est la Macame un esset osinaire delagonrosite decet aymable Bince envers les Estrangers qu’il y auroit plus d’ingratitude a vous taire qu.’il n’y a peut estre de van a vous en parlor comme re faits, te conserre qu’en celle occasion id tenois tout mon merite de la bonte de Mad. nota Elactnce cette charmante Princeire qui n’ayme naturellement rientant quo’ a obtiger tout le mande et qui n’a pas plur de plairir que quans elle en trouve quelque sujet, ayant peur qu’on ne me vit pas de fort bonc lans une Cour ou les gens dlu metier que je fait ne se dorvent point montrer m’yrendit supportable à force d’in dire du bien En fin je montay en carosse avec ce Gentihamme qui’ett chemin faisant me fit voir deux arseneaux remptis dune quan tité prodrgieuse d’alitillene on my parla de huit cens pieces de