# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00051013:0033 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00051013:0033?run=15 # Title: Leibniz-Handschriften Varia LH 42, 2 # Folio 17r, page id 00051013:0033 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 8v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00051013&page=33 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00051013/jpgs/default/00000033.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 15, 2026-07-30T13:32:24Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Sinir un jour, et qui n’empesehent point, que ce qui vient de france n’y soit bien rectu et traille avec beaucous de’egard, on y parle de la personne du Roy avec une veneration qui fait plaisir. ren cy a trete milles françois refugier dans Per Lin seul, le bien que l’electeur leurs fait tous les jours est incroyable; hans parler des Em alois queil donne aux uns, ny des sommes qu’il auane aux autres pout entrer en quelque trasie on commerce, il ne se passe point damnée qu’il ne sasse, dit on pour cent douje mille escus de pure aumone à eux qui ne scavent ny metrer ny marce ise il est vray que le prosit qu’il retire manufactures que ces gens la ont est eties en plusieurs en droirs de ses estate c e Le dommager de reste des Liberalibe ce un fait, Mais ce la ne luy sçauroit Ote la ploire passer par tout ance justice pour un des eieurs et des plus genereux Princes du ne jay ouy faire son cloge à une fame des prit, qui ne saisoit point de difficulle de le mettre au dessus de Dauid et de Salomon C dissant qu’il en avoit toulles les vertus sans en avoit les vices. pour en rovenir a nostre principaute quoy que des le soir elle ent prif conge de Electeu