# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00051018:0021 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00051018:0021?run=19 # Title: Leibniz-Handschriften Aufzeichnungen zur Rechenmaschine LH 42, 5 # Folio 11r, page id 00051018:0021 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 12v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00051018&page=21 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00051018/jpgs/default/00000021.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 19, 2026-07-30T15:53:31Z — 88 lines, status machine # Lines: 88 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Ma Machine Arithmetoque de la maniere que je l’ay fait faire à Paris. l’an 16749 Elle consiste en deux pieces dont l’une est mrobile l’autre immobile. La partie mobile sert pour l’addition aussi bien que pour multiplicatiou. Mais la partie immobile est alsment necessaire pour la multiplication. La partie tiommobile lsrou eitrne a les o peut oiteus1y autant de parties, qu’il y a dechifres, sçavoir Nombres estre consideree dixaines, entaines, etc. outre les transports entre deux Les Nombres ont un arbre corizantat et un arbre verliva arbre hordzontal. passe par deux barres ulsi longues que la machine p qui vout de droit à gauche à l’egard de celuy qui se seit de la machine) il perce la premiere, et n’est qu appugé dans la seconde la partie perendiro . la premiere barre porte une roue sans dens, qui n’est que de bois ou il y a du papier collé dessus, qu’es divisé en dix parties egales sur les quelles il y a dix chifres, sçavoir 0. 1. 2. 3, 4. 5. 6. 7. 8. 9. je l’appelle sontechifre. la roue conterchi fre. Audelà de la premiere barre entre les deux barres le susdit artre horizont al porte une roue à dix dens (que j’appelle la roue menée, parce que la roue à dens inegales, de laquelle nous parlerons par après la doit mener) et une piece en forme de siache que j’appelle la piece de transpoit les deux barresid e l’arbre a fmobile peces qu’il porte pie la roue contechitre a la roue menée b la piece de transport c. Larbre vertial l’arbu af a et la roue a ont chacun un tron qui se repondent, et une cheville qui passe d’un tron dans l’autre point es l ie par une same horizontale attachee a la premiere parre, entre elle L’arbre vertical Toue b. et cet arbre verfical a deux roues pa cutu ellexet egales, aussi bion qu’à la roue b. dtpere chacune à dix dens, dont l’inferieure le xano ns et par consequent ibre vertical, avec la superieure. mais la superieure a ses dens percés consequent ton chacune d’un tron et comme elle doit paroistre a travers du couvercle de la machine, on peut enfoncer un style soit entre deux dens, soit dans un trou de la dent ainsimeper la roue superieure, que j’appeadde l’operation roud e d’addition car elle seit que pour ubst de l’addition partirulies poyque elle adt ausi un usage l’arbre vertical l qui demeure immobile an lame qui le porte l.l roue inferieure superieure h il y a un trou dans l’arbre en haut vers m, dans le quel est fichée une cheville qui empeche les deux roues gh. avec len a même une espece d’index immo en haut attache à l’arbre immobile, joint à les empeche de descendre luy par la dite cheville. dont l’usagc est d’arrester le stile qui tourne la roue d’addition ou qui est fiche dans ses dens. et index regarde a. il faut emor noter, qu’il y a un retit ressont qui entre dans les dents de la roue g. pour mes. il pourroit entrer tout de même dans les dens ly autre de ces roues b, 9 ou h. ou meme oue qui depend de Mllescy. Deplus si la s ous q it el praiine re scire j’ay fait cette description à Hanover l’au 1685 au mon de juillet, ayant la imachine devant moy. uussci