# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00067941:0008 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00067941:0008?run=39 # Title: Leibnitii Protogaea. Concept und Collectanea dazu, nebst einer von Leibniz corrigierten Reinschrift. (shelfmarks Ms XXIII, 23a; MS XXIII, 23a) # Folio 10v, page id 00067941:0008 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00067941&page=8 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00067941/jpgs/default/00000008.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 39, 2026-08-27T09:55:26Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. il semble que lorr. que c’ette tere a couvert ce lac l’eau est soitre en grande partie les pores de cette terre, mais les poissons au mouis en grande L’ardoise est une pierre fort poirense, une partie de l’eau s’est evano partic y sont restes. eyaporée par la par les pores de cette terre, dont l’ardoise ’est faite La grande quantité d’eau interceptée entre lardoise, semble estre cause encor des lits. qui l’y rencoutre en guand nombre, car y ayant bieu du ouide eu se refroidissant et en se resservant, elle s’est se pareé en peusveurs slans il semble qu’il y avoit e deja du cuiure dans cette terre, et que la eus les delits, et surtout dans les traces des poissons que le temps’avoit consommées. Et il est peu probable de croire dive par a apres des exhalaisons minerales je sont mises dans ce vuide. d’autant que nous ne remaquous gueres de que des vapeurs exhalaisons et sublimations produisenum corps contina ductile, et ressemblant à un metal dans sa forme metallique, mais plus tost quelque chose defriable, il semble que les Metaux sont des corps sont grs dont les parties Comme de la pondre. sont saetu ovides dans le fiid, et pliants commecelles du sel quand il est refroidi, et pliantes comme celles de l’eau quand le metal est en fusion. Un metal en fusion resemblant fort an vif argent il en font exiliquer la nature, il por le vifargent a des parties cegitées par la chaleur, comme celles de l’eau, il faut qu’elles sont gosses et lonques heplissant foit le lieu a suid cause de lagande pesauteur du vif argent. Qu’il ne sattachent qu’au des corps semblables comme les metaux d’on il se fait un amalzame Le plomb est le plus proche, du vif argent, l’y ous matiere roide, avec quelque huile, ou matiere embarassante s Casu eltr par artifice une plarsmase uit A. voye) fotro. Metulu. lebulla non esse exhabita halitu etiam angulola bene probat, quod ingentes argenti imassae alpertae.