# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068034:0001 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068034:0001?run=73 # Title: Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 5, 16 # Folio 1r, page id 00068034:0001 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068034&page=1 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068034/jpgs/default/00000001.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 73, 2026-08-27T15:28:38Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. nouvelle Methoderdes Jangentes, ou De Maximis et Minimis. Ita ut non sit opus ollere inanalitates de Monsieur Fermat Conseiller au Parlement de Tolouse a trouvé le premier un moyen general de donner les Touchantes de toutes les lignes. Courbes Analytiques, c’est à dire dont la nature peut estre expliquée. par une equation. Mons. des Cartes par apres a fait le même effect par une autre voye, en faisant voir que les Equations qui servent à trouver les tangentes, ont deux racines égales. Mais le calcul dont il se sert est trop prolixe et tropembarasse pour estre mis en usage. Monsieur ode Hudde, dont les deux letres adjontées à la fin de la Geometrie de Schoteu passent sans contredit, tout ce qu’on avoit écrit auparavant en Analyse, a trouvé un abregé admirable, en multipliant les termes d’une equation par les termes d’une progression arithmetique. Il est vray que ce qu’il dit ne regarde que les Equations d’une seule inconnue, il avoit ne antmoins la methode de faire le meme sur les equations de deux indeterminéés; quoyqu’il ne l’ait pas publiée. I C’est donc à Mons. Slusius que le Bublic en est obligé, et apres cela plusieurs ont crû que cette matiere estoit epuisée Mais comme Messieurs Fermat, des Cartes et Slusius ont suppose ac purgée des grandeurs rompues et irrationelles, il est aisé de juger que pour les ester il faut que le calcut grossissé quelques fois horriblement, et que l’on monte à des dimensions tres hautes, dont la depression par apres est tres difficile mais absolumen necessaire, puisque je feray voir par une autre voye, qu’on n’avoit pas besoin de monter si haut. l’ay donc trouve