# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068077:0003 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068077:0003?run=73 # Title: Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 7, 5 # Folio 2r, page id 00068077:0003 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 3v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068077&page=3 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068077/jpgs/default/00000003.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 73, 2026-08-27T15:28:38Z — 80 lines, status machine # Lines: 80 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. i Dee et Aelyse nes. c t apee Mmogobius et oq q adiqi et et l recherche des causes Qoc l’Analy se des Loir de la nature, nouscon osfina constre quec dans la Methode voye plus grand ou au plus petit, ques geperlement au plus detee ay taus jours cru, et j’ay marque en plusieurs occasions que la derniere resolution des Loix de la Nature nous mene à des principes plus sublimes de l’ordre et de a perfection, qui marquent que l’univers est l’effect d’une puissance intelli- au l tente universelle. quee et c’est c qu’en appelle distuguers l’est le plus gran dieu c’est à dire d’une substance dont la puissance et la sage science comprennent tout connoissance sont infinies comprent toint setqu’on qu’on a constume d’appellor Dieu comprennent tout, et qu’on a constume d’ippeller d nom de Dieu auj dans le caltu Cette Cette connoissance est le diretiondli e qrincipat but des la philosophie fruit principat de nos recherches, comme les anciens ont deja juge et plus ou trouve de temoins dans la nature de lemoignages ancien et les anciens l’ont déja compris, et sans parler de pythagore et de platon, qui et sans parler de pythagore et de platon lui seq attachoient principalement Atristute même tendoit à monstrer par ses ouvrages, et particulie au prem a demonstrer un premier moteuh. Il est vray que ces ancions n’estant pas instruits comme nous le sommes aujourdeny, des des loix de la nature manquoient de beaucoup de moyens que nous avons cusut L Let de La connoissance de la nature fait naistre l’art, non. de conserer nostoe corp et dout nous devons profiter sert à l’art, elle nous donne beaucoup de moyens pour astre la vie et même elle en fournit les numodité conse p de conserver rostre corps, et de nous readre la vie, et de la nous rendre commode; mais comme la satis faction de l’esprit et le plus grand agrément dela vie, et le plus noble, et comme et que la perfectian ede cl espoit tque dlac et que la ee veritable vertu solide vertu est eptablie sur des connoissances mais comme nostre vie est courte mais outre que la satisfaction de l’esprit, qui vient de la vertu est sagesse et de la vertu, est le plus grand agrément de la vie; ill il faut consider elle nous eleve à ce qui est eternel, au lieu que n’ere vic est tres courte. De sorte que l’élude Et par consequent ce qui sert à établir des principes, qui etablissent mettent la felicité sr la vertum, est infiniment plus utile à l’homme et même à l’estat que tout ce qui sert aux arts. i sussi les decouvertes utiles à la vie ne sont elles bien souvent que des corollaires des lumieres plus imiportantes, et q il est encor vray icy qu’un cherchant que ceux qui cherchent le Royaume de Dieu, trouvent le reste en chemin leur chemin. il semble que ceux qui ont proscrit le la recherche des causes finales de la physique n’ont pas assez compris cette utilité. Mais d’autres lont pousse grand La recherche des causes finales dans la phy sique n sont pustemente est justement ce qui la practique de ce que je crois qu’on doit faire et ceux qui lont proferite de leur qui les ont voulu prosire de bur philosophie, n’en ont pas assez consideré l’importante utilité. Car je ne veux point leur faire ce tort, que de croire, qu’ils ont eu en cela des mauvais desseins. Cependant d’autres sont venus, qui en ont abusé nan sont all ont pour elequer d’exiture les cause et non contents de releguer les fins e de la physi que ils ont sate comm pour les venvoyer ailleurs, ils ont les ont voulu ont fait des effort de les détruire tout a fait, et de monstrer, que l’auteur des choses, estoit tout puissant verite, mais sans aucune intelligence. il y en a que det Z les Theologiens. On va donc non monstrer icy que pour bendre raison des loix On commence donc à monstrer icy, que que qu’on ne sçauroit rendre raison des loin des de la nature que par des cause intulligente. ou l’on menst su par reflexion en donne ut ad exemple sant diftinction ficalet a donne ambe fans distinguer si iest reflexis ou refraction, et que si surface est courbe ou Seguliment q la net = ut qui itablissent tousu la perfection font tout naistre venir perfection dea