# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068077:0004 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068077:0004?run=73 # Title: Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 7, 5 # Folio 2v, page id 00068077:0004 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 3r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068077&page=4 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068077/jpgs/default/00000004.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 73, 2026-08-27T15:28:38Z — 64 lines, status machine # Lines: 64 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Cestoient les sentimens d’Epicure, dp et d’autres anciens, qui ils n’ont fait que resusciter en cela lep sentiment dc d Epicure eu d’autres, qui n’ont admis aucune cause untver selle esta en cela du sentiment esie e et de as comme ces anciens qui font tous naistre u admettent dans la eture que des corpuscules le concours des corpuscules Mais cel l’erreur des Ainsi on peut dare qu’il y a deux familles de ceux qui ce qui paroist pssible aux esprits q mathematiques jur ce par ce qu’ils ont croyent de n’avoir à employer alors que des principes de mathematique sans avoir besoin ny de metaphysique, qu’il de ceux de meta- physique qu’ils traitent de chimeres, ny de ceux du bien qu’ils renvoyent à la morale des hommes; comme si la perfection et le bien n’estoient que l’effect qu’un effect particulier, de nos pensées, sans se trouver dans la je reconnois qu’il est assez aisé de lomber dans nature universelle e erpeur, et pur tout quand on s’arreste tans les meditations aaie à ce que l’imagination peut fournir Ceten medit ant drais oup. Mers ray tousjours tro cest depuis lony temps que j’ay Mais quand on pousse recherene troue que le Chaucelier Bacon a eu raison de Dieu dire, que la phe qu’une philos Gdire qu n philosophie medis peut eloigner de Dieu au commencement, mais elle y ramene, quand elle devient plus profonde car en trouve que la les mouvemens ne loix du mouve ment ne sçauroient estre expliqués par des principes purement geometriques ou de la seule imagination. C’est aussi ce qui a fait que des philosophes habiles de nostre temps ont a crii que les loix du mouvement sont purement arbitraires C’est ce Enquoy ils ont raison s’ils preuvent arbitraire pour ce qui vient du choix, et qui n’est pas d’une necessité Geometrique; mais il faut es il faut pas étendre cette notion jusqu’à crorre que ces loix sont indifferantes tout a fait indifferentes puisqu’on peul monstrer, qu’elles ont leur sigme dans de la sagesse de l’enteur, ou du principe de la plus grande et il y a ecor perfection, qui les a fait choisir. ette consiteration nous fournit le veritable faire à la verité aussi bien qu’à la pieté. l’on sçait miliee il y a eu des philosophes qui n’ont reconnu dans oepoel materier; l y a eu en la nature que ce qui est nel ique Qvans e en echange, des Theologient. s operatiquse immaterielles dins les explication ant la physique des phenomenes que qu’ils ont cru t choques dela philosophre corpusculaire, et quine que melent des ca que dansles corps mêmres ils se a qu’il y a des phenomenes particuliens dans la pasi nature, qu’on ne ut cru estrea croyent aliges i et non pontents d’en laxer les abus, la rejettent tout pretendent croyent trourcer Tou le limaginative predomiine