# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068100:0027 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068100:0027?run=73 # Title: Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 8, 5 # Folio 14r, page id 00068100:0027 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 15v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068100&page=27 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068100/jpgs/default/00000027.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 73, 2026-08-27T15:28:38Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. esccrpta ex litteris meii ad Mlustr. Bmnelum d. 9. Tan. 1709. .de M. Craige Lexendant il y a une chose dont je purs me planere, avec pustis ce, je m’etois meme propose, de faire voir publiquement le tort qu’il m’a fait auzsy publiquement, c’est pourquois je ne vouser disois rien dant ma derniere, quoique, j’en furse deja informe, mais puisque vous m’assurez si fort de la fincerité de MMr. Craige, envons moiy, je veux bien vous expliquer ze qujet de ma plainte, pour la luy raporter, aftin qu’il aitletempe de reconnoitre la faute et de me rendra justice subliquement en revoyuant son erreur d’un coté et les mauvacs ses fe censures de l’autret colé, qu’il a faites de mon mouvement reploin que sit avoue de bonne fors dans les transactions, ou par un autre G. crit, public (qu’il m’enverra) que c’est de moy qu’il a appris fon egarement, et que c’est de moy aussy qu’il a eté ramenefur le bon chemin, je luy promets que s’en demeureray la mais j’il ne le fairart pas fidellement, ou qu’il voulut couvrir son erreur par quelque cou eur, ’en prendrar je vous proleste, une vengence convenable devant tout le monde en vorses donc Montreur, l’flistoire en peur de mots, vous zavez que j’ay propose, autresois le probleme, qu’un autre Mathemq tieient n’avoit proeose aupecavant, de transformer une courbe donnée dans une autre differente, mais d’uneegale lonqueur, et a egebraiques si la donge etoit algebraigue, et, j’ay in finu en même temes, que j’en avois une soy Lutron la dessu, MrCraige donna aussy une pretendue solution dans les trancactions de Londres; des mors de servies, et nevr. 170 4, qu’on a insepée n enfuite dans les actes de leiptiq, du mois d’avreiros. Ea ces termez sint oitil n 125 coordinata curne datae, et curvae quesitae sint coondinata, X, Y tum ex elq _2 on consitione problematis erit duv +d5.=ox Donatur dx = orv-m d Z unde L. in hac procs fabstituatur ejus valor, per erit dyre Vd5+ 2modz= m d W d2o et determinatas expressus, et prodZ assumatur lalis valor, exw, ndu et determinalis comporitu, ut valores quantitatum dx, dy sint fumman blez. Et fie habent acoordinata curvre quesila, 2E. S, eMlais je fies voir s0 dans les actes de la meme anpe, du mois d’Aust, ou je donnais ma propse folurion, que cette folution de Mr: Crarge ne peut paseere une solution legitime, mais plutot une, paralogisme nomine pelition de princixe, ce fondant, fur un posulatum, auny difficile ou même plus difficile que le probleme, qui consiste ence qu’il suppose qu’il estrtoujours, facile de diviser la fome de ceux quarres en deux autres quarrés, dont lez coles, sont integrables difant, pro d afsumatur talis valor ex, vider et deter miaaties conpoeilia, tut racerer quantilele et ersent, feradalet, ce pui ox apin