# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068110:0022 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068110:0022?run=73 # Title: Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 8, 15 # Folio 11v, page id 00068110:0022 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068110&page=22 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068110/jpgs/default/00000022.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 73, 2026-08-27T15:28:38Z — 50 lines, status machine # Lines: 50 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. mais qui autoit pa stuasex que Mr. Leibnitz ou aucun de ses amis en cut jansais redsu taire bruit, dans le tems qu’il ne pouroit pas isnorer qu’il n’y eut plusieurs preures tres conrainquantes contre luy. Ouelque éridente que soit l’assaire dont il s’agie, notre auteur croir que la Socieré Royale n’en pouroit pas juser, puis qu’elle ne pou voit pas examiner les raisons de part et d’autre; Il entrepend donc de nous donner un rapport veritable de ce qui s’est passe; Mais Il est étonnane que tant de personnes qui ont cu derant les veux les Recistres de la Socieré Royale, et d’autres lertres originales signées de MIT. Leibnisz ee d’autres, n’avent pas pui étre juses competants; et que l’auteur, qui ne paroit pas avoir consulce rien de tout cela, fut pluS en etat qu’eux de prononcer sur cette dispute. Mais royons ce qu’il appelle un rappore reritable. II V a environ quarante ans, dit. il, qu’il y eur un commerce de lCFEreS enEre MCS. Leibnitz Oidemboure. Nevton, Collins, d qu Eres. Ouelques unes de ces lectres ont ete publiées dans le troisieme Volume des Oeurres Mathematiques de Mr. Wallis. On y roit que MP. Neuron Faisoit Mistere d’une chose qu’il disoit aroir décourerte, e que depuis il a roulu Faire paster pour le Calcul des diserences: Mr. Leibnitz au contraire luy communiqua Franchement les Fonde. menes de ce Calcut. Voila en rerité un rappore fore concis, mais il est Bon d’en exa- miner la rerice ex la justice. Si l’auteur aroit eu dessein d’instruire (e5 Lectures, il deroit les informer de ce que MIr. Nemton 2 dic sur ce qu’il appelle ur Mittere; iI acvoic nous dirc que ME. Neuton dans une de les Letrres ecrite à Mr. Leibnitz, luy avoit donne d connoitre qu’il aroit la methode de cirer des Pangentes que Su- sius avoit autresois communiquée: que la roye par laquelle il y etoir parrenu étoit dirferente de celle de Stusius; qu’elle n’aroit pas beloin de demonstration selon la methode; que ceux qui en aroient le Pon. demene ne pouroient pas les cirer autrement, à moins qu’ils ne vou lussent s’égarer de leur propre gre; qu’elle ne s’arretoit pas, comme celle de Siusius, aux Equations dans lesquelles l’une des deux Ouan- titez indeterminées, ou toures les deux ensemble, écoient enreloppees Tous des lignes Radicaux, mais que sans ducune Reduction, ce qui ren- droit le calcul immense, la J’angente se tiroit immediatement; e que c’etoit la même chole des questions qui resardoient les plus erands et les plus perits, e plusieurs autres chioles. II dit que le ton- dement de ces operations est assez apparent, mais par ce qu’il ne pouroit pas alors l’expliquer au lons, il la cacha en transpolane les lettres d’une sentence qui l’exprimoit. Cette sentence etoit, Data aequatione quoteunque Auentes quantitates involvente, puxiones inve- nire es vice versa. II nous dit de plus, que sur ce même Condement il avoit rendu les speculations qui resardent les guadratures des Courbes beaucoup plus simples qu’elles n’étoiene, et qu’il aroit crouré quelques Theoremes generaux Tur ce sujet. II donne danS CeTtC L et ere un de ces Theoremes, c’est la cinguième Proposition de Pon Lirre des Ouadratures, dt aade de ce Theoreme, il donne plubieurs LXCM