# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068110:0024 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068110:0024?run=73 # Title: Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 8, 15 # Folio 12v, page id 00068110:0024 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068110&page=24 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068110/jpgs/default/00000024.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 73, 2026-08-27T15:28:38Z — 49 lines, status machine # Lines: 49 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Mr. Barrom avoit donnée septans aupararant dans ses Lecons Ceo metriques. La demonstration des deux Mechodes est justément la même, excepté que Mr. Barron exprime la difference de l’Abscisse par e, e la difference de l’ordonnée par an à la place desquelles MT. Feibnitz substitue les Symboles dx et dy. Autant donc que cette Methode peut s’étendre, Mr. Deibnitz ne sçauroit pretendre d’y avoir fait aucune nourelle decouverte: Au ne paroit il pas que Mr. Barroro se Poit piqué d’en etre l’inventeur, car il dit que cette methode étoit deja commune dans ce teme la; d’ou il paroit, que MIr. Leibnitz n’a aucun droit à l’inrention de certe partie du C alcul differentiel, dont les Equations sont exemtes de quancites irracio- nelles; puis qu’elle étoit imprimée rant d’années aupararant. Tout ce qu’il a donc droit de pretendre, c’est d’avoir donné des regles pour les lquations dont les termes lont enveloppez de signes radicaux; c’est par rappore à ces resles qu’il nous dit dans la lectre, que la methode cAt plus étendué que celle de Susus, et qu’elle eAt dulase quand il surrient des quantirez irrationelles; que ces Portes de quantitez n’apportent aucun obstacle à la methode, n’y ayant au- cune necessité de les Dcer, ce qui rendroit le cravail intinimene penible. Mais ce qu’il dit est precisement la même chose que ce que Mr. Nevron luy avoit dic aupararant. Mr. Nevron luy avoit écrit, quo Tans reduire les lquations, dont les termes éroient enreloppez de (g- nes radicaux, ce qui rendroit le crarail immense, les l’angences le ciroient immediatement. Mr. Leibnirz n’aroit donc poine enroré à BIr. Nevron de nourelle invention; mais luy aroit renroyé la même chose qu’il avoit recene de lur. prosquo dans ses propres termes. Mr. Neuton aroit aussi dit de la méchode, que le fondemene tur lequel else etoit bacie s’écendoit aux quadratures des Courbes: MT. Leibniiz s’apperceut sur le champ que la methode aroit la même proprieté; de il eut alors la candeur de conclurre, Tur les Caracte. res qui étoient communs aux deux methodes, que la methode ne disferoit pas de celle de Mr. Nenron. II paroit même se feliciter de ce qu’il aroit decourere le secret de Mr. Neuron: Ses paroles sont remarquables, Arbitror quae celare voluit Herrconus de Tansentibus ducendis ab his non abludere. Ouod addit ex eodem fundamento Oua- draturas quoque reddi faciliores, me in hai sententia confirmat; ni- mirum semper fisurae illae sunt quadrabiles quae sunt ad sEquationem differentiatem. LC rappore que je donne ici est à la rerité un peu plus lons que celur que l’auteur des Remarques appelle un rapport reritable: mais je laisse au lecteur à juger s’il n’est pas plus jutte de plus con- Forme à la verice que le lien; il n’y a rien qui ne soit eneierement etre des lettres de Mtr. Nomton, de de celles de Mr. Leibnitz. Maloré toute certe eridence se EOuTeS ceS raIIONS, nOErC AUTeUT assure hardiment que ce n’est que sur de simples conjectures, de de fausses supposicions, que l’inrencion du C aicul disterentiel est atcribué à MP. Nemton; le contraire, dic.il, paroir en termes exprès dans les Lettres pubiiéespar Mle. Wallis. Mais il ne reture point ce qu’il ap.