# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068110:0032 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068110:0032?run=73 # Title: Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 8, 15 # Folio 16v, page id 00068110:0032 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068110&page=32 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068110/jpgs/default/00000032.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 73, 2026-08-27T15:28:38Z — 62 lines, status machine # Lines: 62 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DesTuS, comme X, y, 23 ou par d’autres symboles equiralents. Dans Con Analise per aequationes infinitas, il represente les quantitez. Auen- tes par les dires des Lignes Courbes, le tems par l’Abscisse qui coute unitormemene; les Auxions par les ordonnées des Courbes, et les mo- ments des Auentes par le rectansse compris tous la ricesse ou la Duxion e le momene du rems ou de l’Abscisse qu’il nomme o: car c’est une chose connue que s’il y a une quantite Auente x, et que la ritesse de son accroissement soit nommée x, l’espace décrit par le MOurement dans le temsosera toujours le rectansle ox compris tous le tems et la ritesse. Mr. Nemron a donc represente d’une maniere EreS COn venable leS InCreIenES ou DecremenEs des quantIteZ par ces rectan- Fles: Mais le Mathematicien nous dit que Mr. NenTON, eN MCttAnE o pour l’increment de l’Abscisse, perd tout l’arantase de la me- Ahode diferentielle. En verité c’est aroir une paurre Idée de cette methode, que de s’imasiner que l’arantase, qu’elle a par desus les autres, contiste principalement à marquer les ditferences de x et de p par les Symbolés d x’ec d y. Je ne rois pas qu’il y ait d’autre rai- Pon de croire que la Lectre d soir une marque propre à designer la disserence de x que parce qu’elle est la premiere L extre du mot Dif- ference. Si c’est la touL ce n’est pas la peine de disputer. Mais supposez que par opposition à la Letere d, je roulusse prendre le parti de la Letire o, e dire que par ce que o deligne ordinairement le rien, OX est une marque tres propre a detioner ce qui est immedia- rement proche du rien, ou ce qui est intiniment petit; la dispute sC reduiroit à sçaroir quesse eA la plus jolie lettre de d ou de o. Pour moy je crois que x ost au i Bena et aussi signitieatit qu’aveun autre caractere. Mais cette contestation qui ne rouse que sur la maniere de Nocation est une pure Basatelle. NIr. Nemron le sert rarement de leteres pointées a moins que ce ne soit pour extraire les Fluxions des quantitez qui enreloppent les Fluentes, ou pour extraire les Fluentes des quantitez qui enreloppent les Flurions; e même dans ces cas, il ne s’en sert pas toujours. Cexendant il croit qu’ils sont aus convena- Bles que quelque Caractere qu’il y ait: et quelque Lettres ou (ymbo les dont il le serre pour reprelenter les Plurions, il met le rectangla compris tous la premiere Fluxion ei sous la lettre o pour le premier momene, appelle par Mr. Leibnitz premiere difference; et le rectan. Sle tous là seconde Fluxion e la Lectre o2 pour le second moment. ex ainsi de suite. II se sert de la Letrre o en ee sens, dans l’Analise communiquée à MIr. Collins, l’anvée 1669; et dans son lirre de la Ouadrature des Courbes: Et s’en sert encore à present de la même maniere. L.a methode ou cette Notation est employée est aussi aran. caseule, auti generale. et plus Cheometrique qu’aucune autre; elle deriene même plus generale, lors qu’on applique le MOmeNLOaUX duites Conrersentes L’autre preure de ces auteurs est, quo Mr. Nemronne (çavoit pa5 la vrave maniere de prendre les Fluxionis des Fluxions, ou les disse- sences des disterences; car ils disene qu’il a donne une tausse resle Pour pOur que eAt V 171 263. cOn terr secc 3C Fai secc ErO ire rec