# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068120:0004 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068120:0004?run=73 # Title: Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 8, 26 # Folio 2v, page id 00068120:0004 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068120&page=4 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068120/jpgs/default/00000004.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 73, 2026-08-27T15:28:38Z — 61 lines, status machine # Lines: 61 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. et general. le moyen de reduire les equations differentielles aux quadratures. Quand on y res reussit c’est par des adresses particulieres. Ainsi jus qu’icy c’est comme de diophante dans les problemes semblables à ceux qu’il s’agit de resoudre en nombres ratio naux. Car jus qu’icy personne n’a trouvé une Methode Generale pour cela qui donne le quaesitum aassi amplement qu’il est possible, ou en monstre l’impossibilité. Adon Aisi fautis s’étonper, qu’on n’est pas venu à la perfection dan les choses infiniment plus une difficiles. Apalogic des puissances avec les differences, et des racines avec les sommes; des irration nelles avec les transcendantes desqu affectes valeurs affectes avec les Equations Equations differentielles affectées, et des valeur pares avec les equations differentielles pures ou avec les quadratures; ate Analogie est plus juste et plus importante qu’on ne pourroil de la resolution des equations avec la defermination dela courbe des tanentes vat ou par la proprieté des fargentes; de la vateur ou des valeursaffectées avec la determi penser luation dela sombe per les langeutes; et des valeurs pures avec les quadratunes. Et cette Analogre est plus importante et plus exacte qu’on ne simagineroit il est ramarquable que dans l’Analyse ordinaire, bien loin de trouver generalement l’extraction des racines des Equations d’une maniere analytique on n’a pas seulement pae passer le ome degré. J’appele aualatic donner les racines parta l’intersections des courbes, ce n’est pas les donner analytiquement, c’est à dire ce n’est pas d’en exprimer a Valeur pare: on la trouve gertablement, exactement et generalem dans le mne et dans le ome degré Les aniens l’avoient dans le second, cipion de Fer, et Tartaglia sans l’apprendre de lurs, le trouverent dans le 3me, et il faut savnit que ces regles qu’on applle de sardan son greeales non 1b staut le l’imraginaire V.1 Louis de Ferrare pape homme disciple de Cardan rouva generalement lesracites du ame degré. Mais on n’a pû passer aude là qu’en certains cas particuliers ccccel est q Mons. des Cartes n’a rien adjoute dans la veritable analyse desdes Equations ou dans l’extraction generalede leur ragines à ce qu’on avoit deja. Il fit comme le renard qui disort que les pommes loient troi aigres. c’est à dere il meprisa cela, et nous donna le changea en detournant les gens adroitement enoie même de pousser cette analyse. Et my trouve plaisant qu’on ne s’est point appercu des. firsele qui ne tendoit qu’a colurir l’imperfection de son avalise. C’est pourquay le bon pere, prestet et autres n’y ont pat seuement songe. Les methodes quiont ceniqu’on a produit jusqu’icy pour trouver les facines du second, du a osu 3me et du ame degre; t ne servent point pour aller plus loin, et sont toutes partoulieresss converables seulement à leur degré. Ce n’est pas que je ne voye le Moyendaller plus loin, ut de passer paur la au qsme et 6mer mais il faudroit du loisir pour cela. Cependant la chose est asset importante, ceur perfection de Analyse ordinaire; car les constauctions des Equations par lignes sont peometrie, et non Analyse Et comme viete et des Cartes ont donne le moyen de trouver tousjours les hacines rationnerles des Equations s’il y ena; jecrois que si j’avois le loisir, pourrois donner la mathode de trouver des lourbes vidi naires ou Algebriques, Capables de satis faire à une Equation differentielle, lons que cela est possible. Maisne sanjos comme on n’a pas tousours le moyen de donner r rucines irrationnelles un valeurs pures oulen des Equations, ou leur valsurs pures exprimées analyriquement; jc ne saurois promettre non plus de con donner tousjours uns expression transcandeutale pure, c’est à dire par les quadratures Ce seroit presus la perfection de la Geometrie a plus sublime. Ce sont dos choses qui passent la Geo netrie ordinache plus qu’infiniment infinie. La Geometrie ordinaire ne consiste que dans le premier, second toitieu et degres des Equationsir et dans la Calcul des infinitesimales, chaque degre resditterences passe par tous les degrés des Equations. Ainsi chaque degre des differences, gale ou plus tost surpasse ex difficulté tous les degrés des Equa tions ordiraires on p pepi juger par la que c’est pte une pretension demeserrée, qve de vouloir des methodes une methode generale et parfaite pour tout cela. Quand en est si peu avance dans la lAgebre ordinaire. La posteriteu a longtemps de quoy s’exercer;et avant que d’y reussir suffisamment il faudrat bien regler les varietés des traucendances, ce qu’ox n’a pas excr fait à moins que quelquesprit iptra vrsinairement heureux eu penetrant, abrege le chemin de quelqu de ay de que ques secles. Pouer