# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068131:0037 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068131:0037?run=73 # Title: Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 9, 7 # Folio 28r, page id 00068131:0037 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068131&page=37 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068131/jpgs/default/00000037.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 73, 2026-08-27T15:28:38Z — 81 lines, status machine # Lines: 81 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Monsieur. attendre Je congois on c’est à vostre commodité et loisir, qu’on doit ere vos ec laircissemens. M quandil ce put point besoin a acontessati raisonnemens. La disputes ayant dure quelque temps dans les dictes de Leiprius, ces Messieurs, qui les ramassent seront sentestre bien aises que nous sinssons le different il se peut, a fin que le plblic apprenne un jour, à quoy il se doit tenir, et moy même j’aurois volontiers la curiosite de voir, si deux personnes, qui appofondissent une matiere, et qui paroissent Pien intentionnées pour declarer sincerement, ce qui leur paroist veritable, ne pourroient pas venir à bout dune dispute, sur tout en Mathematiques Il dependra donc de vous, Mensieur, de repliquer au J’avois entrepris de prouver, que la partiedu corps reçoit autunt de forces q ans nostre ca este a ma demonstration, pur laquelle seceuuroit, Terce que vous vous estie, depeché appa eu je veux ou pent vous dites f, Mais ce sera à vostre commodité. Je crois qu’en emanque certaines choses nous ne differons que d’expressions, comme vous dites; asi lelere mais pourtant il dne sontele aptreste choc epoy ien employor ei lesde qu’il y à des differens recls; par exemple, selon moy, apres le chocales deux to corps tournoient leur force à monter je croisqu leu centre de gravité ne doit pouvoir montes ny plus ny moins haut, qu’avant le choc; c’est de quoy il me semble que nesac vous ne demeurés pas d nccord, car la conservation de la même quantité de mouvement n’est pus dnciliable avec cette regle. Perticus aussi que par Mais voicy une autre afaire que vous aurés avec Mons. Guillelmin ois faire tenir e le fais, Monsieur, par la vant à seu tons. Boylle penetrant presente vous seres salisfait de sa maniere d’écrite qui est fort honneste. (Jl suis surpris, qu’un homme aussi habile et aussi hab versé dans les Expertences que feu M. Boyte n’a spoint tire quelque fruit trouvé au moins quelques raisonspcaisembla bles ce qui seroit déja utile en attendant mieuxz et qu’il ne non et quelques et mon opinion est, qu’il faultacher de le faire pour faciliter la decouverte des lauses parfate Je vouorois cependant qu’il nous ent donné aumos un bon vera nombre d’aphorismes, ou d’observations generales, du mons ordinairement veritables; car c’est ce qu’il ou ordinaire ponnoit faire sans donte. Et j’ay toysjours en regree de voir qu’il ne troit aucune que qu’il se bornois à celte conclusion Asses est ablic generale, que coures les choses se sont mecamoement joins cette repo, et peut estre qu’on trouvera encor beauans queque ce debon esises fapiers, qu’il aura leques a la sacieté tragate apparemment leques à la societé Royales. runenut hreudeuon in curtounu ru runns runms hno rsu veus vos ucour ucozist zorgry 23) 200e uou runt ut fe noisuus gn: po runnobiun an si veloq ine hor+ 3272 in cruneanui plore in Ae onte sictum sit v, post . et velocisas. H sinte eotum Et e postictum X per X= + a + bB: a F b + a Lb significat differentiam inter a et b corpons b Hinc X et Z sunt inter se ut differeabia inter a et b ad duptum a si b sit , et a = n et D = 1. fiet X = . n - 1, :, n +1 et Z = 2K: n + 1 Z= 2a0: a + b pono sn esse numerum integum ratio nalem Si b sit 1 et a = L t et v = fiet X = n - 1, :, n. +1 et Z = 2:, nFI notabile est X fiovis casus et posterioris aequari, sed Z pioris et passerioris casus habere se uut a prdoris et posterioris casus et Pon unoeres othia egdaz ois no fac. ehos in puaesat thun uhis nemo er d e . magus negon obrais saex unoprresi war nonheznog chinnognege uhi no ogae chrphue geh agee nonegabme nones no haef pogorgon uac v. pus esgre) grgurgol pur vis ge ges essp , neque enim ea est mens quantitatem motus servare volentium, quippe quae itinem in toto aggregato petentae et tanslatae, spectari debet. Et illa transsatae potentiae papticularis constimatio infinitis instantiis infringi potest. Si vero observarebur non meam magis, quam receptam opinionem everteret. Veras, proportiones dabit dabunt duae series ascriptae si A 1 2 3. 4ehincurrat in B. 1. quiescens retiulbit celeritatis 3 etc. transferet celeritalis 2 4 8 etc Se A Z 2 3 4 etq incurrat in B. 1 quiescens retinebit celentatis 3 2 3 etc transferet eteritatis 2 2 2 etc Jupriore serie A perget, in posteriore reflectetur postictum. Excepbo utrobique casu aequalitatis, quo At post ictum quiescet in serie priove refinetur, eadem quantitas motus et deben retineri, in posteriore non rebinetur Utrobique refinetur eadem quantitas virium absoluta, secundum treum aestimandi modum leadem quanttas prognesionis ad easdem partes