# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068135:0023 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068135:0023?run=73 # Title: Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 9, 11 # Folio 12r, page id 00068135:0023 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 11v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068135&page=23 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068135/jpgs/default/00000023.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 73, 2026-08-27T15:28:38Z — 91 lines, status machine # Lines: 91 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ABD. A(B) D seront egaux. Et par consequent tomberont, sera l’hy perbole. par les espaces hyperboliques e compriset entre EB portu deux ordonnées à l’asymptote dont l’une pusse par le point d dont le mobile est parti, E, et l’autre BD ou (B) (D) passe par le point for Bon ((2), Car par la preddente, les temps, croissent comme irdonn les EF, BD. (B) (D) etc appliquées à l’asympote de l’hyperbole, ou comme les espaces infiriment petas FEBDF DB(B)() D Fdort lactargent E.B. egule a B () ou (B) P. etc. est infiniment petite, et dont la longueur est on comme les rectangles FEB. D DB(B). (D(B) P. dont l~5 lomeur es c longueurs sont les dites ordonnées, et let constante largeur constante laeniic pie est ta lcasi E B egale sine la portion infiniment petite de l’espace EA, sçavoir EB egale a B (B) ou (B) D. (par ce que les rectangles dont les largeurs sont les mêmes sont en raison des longueurs) Ou comme les espaces X FEBDF. D B(B) (D) D. (D(B) PG(D) parce que le ques ces espares la difference entre ces espaces et les rectangles susdits est delle infi de nulle consideration quand les interralles EB. B(B) en. sont infinisent petits. Or les sommes des ces espaces hypertoliaes de largeur infiniment petites snt qui representent les actroissemens du temps, sont les espates Hyperboliques dont il est parlé dans nostre proposition, Sçavoir FEBD F, ou FE(B) () F. ou FE. PQ F, ilone aricee ses lespaces Hyperboliques repraesenteront les sommes des accroissementeu temps; c’est à dire tout le temps qui a esté employé depuis le commencement du mouvement, jusque an point ou mobile, se trouve. B: (B)on P. d’uncorps sien corpp de le mouvement est uniformement en soy même, ms retardé eent par le lieu ou il passe ad estuem talemen les espaces qui restent à parcourir jusque an point de repios estant comme les nombres, les temps employez déja, serausi bien que les temps qui restent à employer chose, se comme leur Logarithmes; ou qui est la même es temps qua r layer, decroissant, temps employez déja croissant en progression Arithmetique. Le meme estant posé, espacs endroit les temps employez seront repraesentet EF, AB. BD. (B) (D) les rectangles AEF, es runs dont chaque. point Du ten est la combe dans la equelle les points F. D. (D) les espaces a porcourir décroistront en progression Geome trique vitio commes FEBDF, DB(B) (D) D. (1) (B) Pq(D) par la precedente et par consequent les temps quirestent a emplaiser Car les temps employez déja sont les espaces Hyperboliques or les espaces a parcourir ou les droites BA. (B) A. PA estant en progression Geometrique les inter differences des dites espaces Hyperboliques, ou les espaces de largeur infiniment pente, sçavoir FEBDF DB(B) (D) D. (D) (B) PQD) sont egaux entre eux. (para qui a esté te par le Pere. int pton Gregoire de Si vincent:) dont les s ditsespaces Hyperboliques a emplu ou les temps employez, qu’ils re representent sont en propression Arithmetique, les espaces a parcourir estant en progression Geometrique; c’eà et en ronversant, ceux cy seu estant comme les nombres, ceux la seront comme leur logaritimes. Ce qu’il falloit demonstrer. Il faut remarquer que ces Logarithmes sont un peudifferens qu’on peut concennoir deux sortes de Logauthines de ceur qui se trouvent dans les tables des Logarithmes des nombres absolus. near une droite comme AP. estant prise pour l’unité, les espaces Hyperbolio tirmes de progression arithhmelique a l’egard à celle dout j’ayisuile, sşavoir () (D)Q (1) (B) BD) le c y9 DBE ins la progo stio 6Bp2b. ,B D, LPetZ. eD q1(B) (D) g. q D BDQ. RBEFQ D B(D) R (B)F veront les logaritimes des musous des noubres A AB A) ables Th. 4 = (D∞) P2() feront comme les epaces hyperbo lique D B () (D) D 0B) P2(D) eu DB PZD (D) (B) P2(D) des termes de progression Geometrique, car ou les termes et logarithmes croissent tous deux ou les uns croissent les autres décroissent ceux qui croissent avec les termes