# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068165:0035 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068165:0035?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 10, 12 # Folio 18r, page id 00068165:0035 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 23v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068165&page=35 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068165/jpgs/default/00000035.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 25 lines, status machine # Lines: 25 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de la quantité du mouvement, le prenner de ces 3. principei et primé dans un exemple afin qu il soit plus facile à concevoir est. qu’il faut autant de force pour lever un poids d’une livre à la hauteur de 4. pieus, que pour en lever un de 4. livres à la hauteur d’un preds le second est. que les espaces perpendiculaires à l’horison que les corpo pesans parcourent dans leur chute virs le centre de la Terre, sont en raison doublée des tem que dure cetle ûte. le troi sieme. qu’on a lo rroportion des quantiter de mouvement de deur corps, si on multiplie par les nombre qui expriment le rapport de leur masses. les nombres ea posans du raport de leurs vitesses. la verité de ces 3.= propositions, lors. quelles sont bien entondues, me- paraissant incontes lable, je n’on pû convenir areo M. L. de la contradiction qu’ily trouue, il confond, à mon avis, deue choseo toutes, disfrrentes; ainsi il est necessaire que les conséquences qu’il en tire sojent je n’en trouve aucune entre ces trois princes. c’est une chose estrange que M. l’Abbe ne repond jamais nettement a ce que je dis et ne refute que ce qu’il se e igure. C est ce qui fait que presque tout le discours soirantest mutile