# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068165:0048 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068165:0048?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 10, 12 # Folio 24v, page id 00068165:0048 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 17r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068165&page=48 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068165/jpgs/default/00000048.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 71 lines, status machine # Lines: 71 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Repiique et je croi que ce qui Remarque je ne voi par une liaison absolument necessaire entre es le principe Mécarrique de descartei et cetle proposition suit serira. fon domontate de sa phy sique que Dieu con ferre encore mieux à le saire reconnoitre ce qui en est. toujoure une egale quantité de mouvement dans la matiere, que je doive regarder tour les raisonnemens que foit M. L. dans sa replique comme autant X X de raisoni contre moi. Quand mêmes l’auteur de la nature auroit établi une loi de la communication chose estrange. je n’ay jamais dei mouvenens selon la quelle il y en auroit quelque foir quel quer-uni qui se derruiroient et s’une an- ne. masseuemnt trroient, ce seroit toujourr une ressuté qu’il y eut autant de mouvement dans un grana, corps que dans un petit, asin qu’ils parcourrussent en memeTemo c je principe des espaces reriproquement proportionels à leurs masses. Je ne refuse pas neonmoins de prendre X _ X part au reste de la dispute et de dire ce que se et pense de la conservation d’une egale quantité de mouvement dons la matiere et des regleo du mouvement dans la supposition des corpi dune par ce qu’il dit contre moy est inutile car je n’avois boulu argumenter X X X cen’estrit pus le reste de la dispute mais C’est la seule dispute de la quelle eux. a s’agissoit. A la quelle il confesse icus en estect de n’estre pas encorvenu. X argumente contre le ppincipe mecanique contre ce principe physique Et pourquos oit il donc que mesidison. hemens contre physsique de des. Cartes ne sont pas contraire; a luy. Est ce que M. l’Abde ne pretent pas pas soutener le principe physique des Cartes on ce cas, tout que contre ce principe de physique de la quantité du mounem) et pavois approuve et employé moy même le principe mecanique de la hauteur perifrogue aux poids