# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068200:0359 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068200:0359?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 13, 3 (shelfmark LH 13, 3) # Folio 179r, page id 00068200:0359 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 180v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068200&page=359 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068200/jpgs/default/00000359.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DFS SC AV ANS. cul, qu’il Cst (uTPTCNANE quC MI. Craise qui s’en servoir ausi dans Con eraice De Ficurarum Curvilinearum Ouadraturis, t’aie pû l’apliquer aux cansentes des courbes mecaniques, de qu’il sic cru qu’il ne convenoi qu’aux lignes gcomeiriques. II nc Fauc que jecer les reux sur les exemples de l’aureur pour estre conraincu du concraire, e parciculieremene (ur la Prop. 10. ou il enseigre a crourer les tangentes des courbes à plulieurs Foyers, cels que M. Tschirnhaus les a imaoirées dans Con erai- EE De Medicina Mentis; Poic que ces Foyers Loiene des poines ou des lignes quelconques, d’unc maniere bcaucoup plus Senc- rale que M. Faeio n’avoic Faic. De cerc lection suie la croisième, qui consiste dans une mero- de universele de relondre conces les queltions De Maximis ex minimis; Toic qu’elles se raporrent à des courbes geomeeriques ou mecaniques. Pour peu qu’on foir geometre, on lcaic aACZ lulsoc de ces Porres de queltions. L’aureur en donne des c- xemples de coure especo, doncil y en a mclme qu’il neraPOE. cc à aucune courbe, comme celui ou il croure le jour du plus Peric crepuscule pour quelque endroic de la cerre que ce foit la trauceur du pole estane donnée, _c. Dans la quacrième section il etre encore de Con calcul une mecode generale pour crouver les poines d’infexion e de ce. brousemene des courbes; ou l’on peurremarquer que person- De ne s’ettoic encore arilé de chercher ceux de rebroussemene qu’il apele de la seconde Porre, c’Clt- 2- dire, ceux ou cerraines courbes reviennene cellemene Cur elles melmes, qu’elles pa- roissene Faices de deux courbes qui le couchent e qui onc leue convexiré cournéc vers le melme coré. L’aureur de CetC ANa lisc donne des Formules generales qui servene a reloudre tou- ces ces quections e dans tous leurs ca5. L’ulage de cere Analise se voir encore dans la cinquième section, pour crouver les derelopées de M. Hluguens, d’une maniere si scnerale que toure la doctrine sur cerc maciere, le troure comprile en peu de corollaires. II est a remarquer que dans l’aplicacion que l’auceur en Faic a diferences courbes, il crouve que la cicloide ordinaire n’est pas la scule comrbe qui en sc derelopane en ens endre une auirc lemblable a elle; que 2696.