# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068204:0037 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068204:0037?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 15, 2 # Folio 18r, page id 00068204:0037 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068204&page=37 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068204/jpgs/default/00000037.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 53 lines, status machine # Lines: 53 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. s Muasieu 4 Juin 1706 se srebibre Monsieu dout je vous supplie de les fort vmercie, de ma part is sont les liures sont intre les autres obligations que consieur de Falaiseau day a celle de n avoir donne lonneur de vostre connoissance n’est pas des moindres. m’a donné vostre lettre, aussi bien que plivres de Mons. Veloton et desons. Halleri, tous deux fort considerables sur tout le premier, qui donne des ouvertures pour mieux penetrer dans la tepture des corps par le moyen de leur couleurs. Je serois hien aise dapprendre ou se frouce lArabe d’Apollonius et Pou M. Bernard l’a eu. J’espere que M. Hahey dura peceu ce que je luy ay envoyé suivant seu desir des observitions d. M. Kirchius sur une certaine Comete. Je sonhaiterois cussi qu’il poussat son dessein d des observations Magnetrques ou qu’il on nommat queque jeune homme pour siore ses traces Capparemmert pour menager son tem omme M.Neuton n’a ses donne son Analyse du denombrement des sourbes, apparemment pour eviter a L prolixite, peut estre ne feroit il point de difficulté den faire part de vive voix a quelque am, pour la faire publier puisque la chose en vaut la pene. Vous nous sommes rencotres dans la solution du probleure de M. Jcau Bernoulli de la maniere de determiner e courbes par une propreté de deux qualcunque oi correspondat, strois, et) quelconques de ces points, pau sur, ca que nous aveus fant par la Consideration des racines des Equations, comme ce même se M. Bernoulli en peul rendre temoignage. Au lieu que les deux freres et M. le Margris de l’Hospital avoieat suivi ume autre route, qu’il leur inroit esté difficile plus appliquer à un grand nombre de points. Cest ggrand doumate qua mi. Nerotum ne vent pont aclever n isticorie da ae testant (propose avec celuy de la Coube dela plus courte descente)