# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068204:0046 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068204:0046?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 15, 2 # Folio 22v, page id 00068204:0046 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 21r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068204&page=46 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068204/jpgs/default/00000046.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 89 lines, status machine # Lines: 89 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. et tout autre corps d’un bout de l’univers à l’autre quelle imagination reputives sensibler sous le nom deforces attractives, etc. Ils pretendent er que le soleit à la force d’attirer nostte à une distance immense, sans aucum milieu ny moyen; et que le moindre grain de sable chez nous a la force d’attirer de même le soleit’est bien, retournet du troment aux glands, et rembourbes la Physique. Jamais le plus outre Senolestique des siecles barbares n’a rien dit de moins taisonnable suppater et l’on otpres cela il sera permus de felhdre toutce qu’on voudra; on aHribuer pour insi pourra iuines à la matiere la force de pensei, et muiner l’imma- Un terialité de l’ame, qui est une des principaux fondemens de la Theologie naturelle. Aussi voi on que M. LocK, qui n’estoit pas trop persuade de celle immaterialité, se saisit avec avioité du sentiment expliquer pa dle M. Necton, aussi tot qu’il parut; et au lieu qu’il avoit eru auparavant, comme de taison, qu’un corps ne peut remvel un autre immediatement qu’en le touchant et poussant; il se retracta la dessus encorpitermine, dans une des editions posterieures de son livre sur l’entendement, comme si M. Nerbton faisoit voir que la matiere est capable de inerpticatle, facultes plus relerres qu’on ne croit. de la matiere sattirent les unes le seutre par je ne fay dem on peut actorde et soutemr ecrec si que que les gran corpste nostre sysen altirent ls torps Autibles e forc a attractive mar cela se peut l’imipasiond une oberval et M. defeibniz aa sa tou ∞ matier con n’enp a de par an al Ax quoyqu’on Dus aitMais d’etablir une qualite attractive n de la marir atire l’autre laquelle tortes les itaque particue utr a quelque distance que ce soit; c’est une fiction des plus inconcevables a nt inexplicables, qui rengerse emne les fondemens dela veritable phusiqu philosophre tout hate autnes esteurs un bastit pier ouideta dessuq cam t et ne serviroient roit un sran vuide dan pparence dansla boniee ces prossicurs pretendent te demontrer par des paralogosimes tutiau incomia no estut plein tutus A attractionem i Maisse vuc ordre des choses, et n’a pas parcur moyen.