# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068204:0049 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068204:0049?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 15, 2 # Folio 24r, page id 00068204:0049 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068204&page=49 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068204/jpgs/default/00000049.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. xhait dune letre de Londres inseree dansle journal literaine May et juin 17 ra dispute e M. Veroton t 3. hag. 208 avec M. Leibuiz qui s’est elevée depuis quelques années sur l’invention du salcul differentiel, commence a interesser la plus part des Mathematiciens e lhurope, qui se declarent les uns pour le premier les autres pour le second. Le non de ces deu Messieurs, est l’eloge le plus grand que on peut faire de l’inveution qu’ils dispulent je necrois pasqu’aucun Mathematicier de lhurope hors delAngleterre se soit declare pour M. Neroton. eoia ce qui a donne occasion à ce different et cequeritre societe Royale a declare à cet egard. Ce queje vous luvoye pourra comme j’eppere sufire pour vous mettre en etat de mieux suiore cette dibpute, qui selon toutes les uppatences ne sera pas terminee si tost M. Fatio dans une dissertation purta sourbe dela pluscourte desiente imprimée à Londres en 169 avoil astribué à M. Neroton la premiere invention du Calcul differentiel, ajou tant qu’il s’en remettoit à ceux qu avoient vu les Leffres de M. Neroton, et les autres papiers qui ont du rapport à ce sriet, pour Juger si M. Leibnoz qu’il nomme le second inventeur, n’avoit rien pris du premier. r il faul voir e jel parle ds’il a esté parlé de part et d’autre comme ou le dit icy) M. Leibnis reponditdansles Actes deKeiphius du mois de May1700, quen 1684 lors qu’il fit impumer les Elemens de sonsalcul, il n’avoit aucune connoissance de ce que M. Weroton avoit fait si non que M. Neaton luy avoit écrit il y avoit longtemps, qu’il savoit mener les angentes, sans ofer les quantites irratione les que M. Hugens avoit aussi troutée la même es chose comme. il le muy avoit écrit, quoyqu’il n’ent auune connoissance du salent differentiel MI. Leibuz a joute que ce n fut que loy que les principes de M. Meroton parren qu’il vit que Mathemi dis