# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068204:0065 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068204:0065?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 15, 2 # Folio 31r, page id 00068204:0065 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068204&page=65 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068204/jpgs/default/00000065.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 72 lines, status machine # Lines: 72 recognised, mean confidence 0.81 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Remarque sur la controverte entre M. de Leibniz, ot m. Neuton La Rolation mise sur ce sujet qu dans les Nouvelles liferaires qui se qu’on publie à la Haye depuis peu, est pleine d’erreurs de fait palpables, qui vionnent d’une tres mauvaise information. Cette controverse n’a jamais eté agitee autres fois entre ces deux Messieurs Jamas M. Neroton a’avoit donné à connoitre qu’il pretendoit 2 Elus ravir à M. de Leibniz la goire d’avoir inventé de son chef ae falculi le calcul des differences. Et M. de Leibniz n’a jamais sçeu, que par ledition par ceux qui ont vu le Commercium literapium publie depuis à Londres;, que M. Neutor prenoit part à la chilane + que des personnes malinformées ou envienses avoient luy avoient suscilée à la societé, ne troyant passen avoir besoin dans une affaire ovidente A de Leibnit depuis peu- Royale d Angliterre ll’avoit seulement eciit qu’il ne dontoit point que la societé Nerton luy même ne di des appronvassent ce prolede. Ainsi la ciete n’a point pu examiner les Raisons de part et d’autre lour prononcer la dessus rapport veritable; il y a eu un om commerce de lettres entre Messieurs de Leibniz, oldenbourus Newton, Collins Voicys maintenant un fautres, il y a quarante ans et un peu avant et aprés. Quelque tose en a eté publite par feu M. Walbisius dans le troisième lome ix on y voit que M. Neuton faisoit un Mystere d’une certaine chose qu’il doit avoir decouverte que ses vermires Mathematiques. M. de Leibriz ne sit point difficulté de luy comm et qu’il a voulu aa qu’il a voulu faire passer depuis peu par apres pour le Calcul des diffe rences; ali lieu que M. de Leibniz luy communiqua franchement es fondemont de ce (alcul, comme ces mêmes lettres publićes ar M. Wallis le termoignent; quoyqu’il se soit trouve que M. Neuton ne fi ait pas bien compri, sur tout par rapport aux diffrences des differences. or depuis on a trouve encor d’autres lettres echangŕes par M. Collins cet ses amis, et on les a publices muintenant à Londres, avec des Addition frivoles es quelles on a pretendu sur des conjectures forcées et fauses mppositions que le salcul des differences etoit du à M. Nouston, et que ∞FL M. de Leibnis l’avoit appris de luy quoyque le contraire se vot voye Ec lairemient et entermes expres dans les letres publites par M. Wallis. leu e outeur de ces additions avoulu juger temerairement des choses dont il etoit mal instruit, et fort mal rencontre quand il a voulu deviner umbeuhrendus vertatur etam vienne maintenan e la pa necr vo meme s e 25 ∞+ a F i s a dans e