# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068204:0070 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068204:0070?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 15, 2 # Folio 33v, page id 00068204:0070 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 36r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068204&page=70 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068204/jpgs/default/00000070.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 322 JOURNAL LITERATRE. a voulu Faire passer pour le Caleul des disfe- rences; MI. Leibniz au contraire lui commu- niqua Franchemene les Fondements de ceCal. cul. Voila en verite un rapport Fort concis; mais il est bon d’en examiner la vericé e la justice. Si l’auteur avoit eu dessein d’instruire les Lecteurs, il devoit les informer de CequeM. Nervion a dic Pur ce qu’il appelle un miltere; il deroit nous dire que M. Nervion, dans une de les Lettres, écrires a M. Leibnitz, lui hroit donné d connoiire, qu’il avoit la methode de tiret des Pansentes, que Stussus avoit aucretois communiquée: que la vore par laquelle il y étoit parrenu croic difference de celle de Su- sius; qu’elle n’avoit pas beloin de demonstra- tion selon la methode; que ceux qui en aroient le Fondement ne pouroient pas les tirer autremene, a moins qu’ils ne roulussent S’égarer de leur propre gre; qu’elle He s’ar- recoit pas, corme celle de Siusius, aux F- quations, dans lesquelles l’une des deux Ouan- titer indeterminees, ontontesles denx ensem bles étoiene enveloppées Pous des signes Ra- dicaux, mais que (ans aucune Reduction, ce qui rendroit le Calculimmense, la Pangen- ce le ciroit immediatement; et que c’étoit la même chore desquections qui regardoient les plus grands et les plus periis, de plusieurs du- tres choses. II dit que le Fondement de ces opcracions cA aseZ apparent, ais parce qu’il ne pouroit pas alors l’expliquer au long, il Je cacha en transposant les lettres d’unc sen- cenee qui l’exprimoit. Cette sentence etoic, Data aequatione quotcunque Auentes quantitates 1n