# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068204:0081 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068204:0081?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 15, 2 # Folio 39r, page id 00068204:0081 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 46v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068204&page=81 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068204/jpgs/default/00000081.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. IVILLET A AOOT ET4 dd voir inventé le Calcul, qu’apres la Mort de MCI. Hurrens e Wallis, lelquels étoient bien informes, ee pouroient etre suges impartiaux dans cette canse. A quoi je reponds, que M. Nervion etoit Fore tranguille malere l’injustice que M. Leibnitz et les Compilareurs des Actes de Leipsick lui Faisoient; celane lui causoit au cune inquietude: ce Tont les amis qui ont re l’in justice qu’on luifaisoit, et quis’en Cont plaints. Dansla Ceconde Lettre qu’il écririt a MI. Leib- nitz, il lui dic, qu’il avoit cu dessein de publier ses décourertes d’Optiques e de Creomeirie, mais qu’apres aroirpresque fini Con Praité en 1671. il en aroitété detourné par lec chagrinsqu’on Jui Cuscitoit, au sujet de ce qu’il avoit deja pu- Slic; de s’accusoie lui-même d’imprudence, d’avoir quitte le bien tolide de POn reDOs, NOVE Fuirre uncombre. M. Leibnilz s’appereut bien- toc de con humeur Tur ce point, et en seut ci rer arantage. De même quand M. Grecory eut eté Collicite par MI. Collins de publier (es Suices, il lui repondit en ces termes. Non est quod metuas cuiquam quicquid miserim com municare, parum enim sollicitus sum utrumne meo an alieno nomine in publicum prodeat. a la verité il seroit a Couhraiter que les deux Srands Flommes, dont parle nOtrO AuteUT, FUI- Tent au Monde, pour pouroir donner leur opinion Tur cette dispure. M. Hlurcens ne scaroic rien du commerce que M. Leibnilz aroit avec M. Collins. e ienoroit qu’il cue receu des Lettres de M. Nevion; il avoit pris Foin de sarder le silence ld destus, et Pans la connoistance de ces Letres il ne pouroit pas etre aller instruit de cette aftaire, POur en PouL Erui It. vois