# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068204:0087 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068204:0087?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 15, 2 # Folio 42r, page id 00068204:0087 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 43v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068204&page=87 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068204/jpgs/default/00000087.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. TDILLET A AOOY 17C4. 339 ne le Tera Jamais selon les apparences. LCMar. quis de PHopitat jure de ln connoittance quo M. Nevion a dC ce Calcul, Par les Proposicions qui se trouvent dansson Livre; mais le grand Machemacicien dit que MI. Nervem ne l’en cendoit DaS, Parce qu’on n’y trovre aucune Lectre pointée. A la verite MI. de l’Hopitat eAt d’opinion que les marques et les Caracteres de M. Leibniiz rendent Je Cialcul plus aise e plus expedicie, qu’il ne l’est dans les Principes de M. Nervion; cependant il ne laisse pas de convenie que le Calculsytroure. LOrsqueM. Nervion compola les Principes, le Calcul des ditterences etoit d peine connu des Cieomerres; et quoique MI. Leibniz l’elle publie dans l’annéc 1684, Cependant je ne troure point que pertonne y ait pris parde pendant lons tems, à l’excer- tion de l. Cirais. II n’elt DaS CTOnMAnE, quC MI. Nervion, qui deroit enrichir le Monde de plusicurs grands ee Fuprenans Theoremes en Philosophie, aic mieux aime les demontrersclon l’ancienne manière Sintherique, que de con- Fondre les Lecteurs par de nouvelles Facons de Parler, et denoureaux Caracteres; cela n’auroit pas manqué d’embarasser ceux de ses Lceteurs qui auroient cre ignorans de cetre Methode. Certainement quiconque à la hardiesse d’af trmer qu’il n’y a rien du Calcul des Difteren- ces dans le Lirre de M. Neion, doic avoie ires Deu de fincerite, ou tres peu de connois- Fance de ce Lirre; puisque, comme je l’ay dejatair voir, ily donne et demontre ce Calcul dans le Cccond Lemme du II. Livre. II nOuS dic dans cet endroir, qu’au lieu des differen- ces ou des momens, nonspourons mettre les ricestes