# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068204:0103 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068204:0103?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 15, 2 # Folio 50r, page id 00068204:0103 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 51v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068204&page=103 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068204/jpgs/default/00000103.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. TOTLBET A AOOT TIA. 355 cette lertre avoir recu la precedente, laquelle contenoit les Suites de M. Nervion e eCM. Grecory pour l’Arc, le Sinus, de la Tancente. MI. Leibniz dit dans certe lettre, qu’il n’avoit pas alors le loisir d’examiner ces Suites, et de les comparer arec lestennes Propres, etant alors distraie par des Acaires d’une autre nacure; mais il promet qu’apres avoir examine ces Sui- tes il en ceriroit son Opinion. Cependane il ne Paroit Bas qu’il l’aic Fait, quoique dans les actes de Leipsick il dise que dans l’annéc 1675. (qui est l’année même qu’il avoit recu ces Suiees,) il avoit compote Con Troite de la Ouadrature Rrithmérique du Cercle, lequet avoic éte vu par ses Amis. Muis ce Traice n’étoit autre chole que ce qu’il avoit recu de M. Crocory. 5. Nous arons une autre letrre de MI. Pcib- nilz cerite de la propre main à W. Oldemboure. dattée à Paris du 12. dc May 1676., ce qui est presque un an apres la pretniere. Danscecte lectre il dit à MI. Oldembourz, que Gcoreins Nobr lui avoit apporte d’onoleterre deux Sui- tes pour l’Arc e le Sinus, lelquelles deux sui. tes étoient celles de M. Nervion; il ne fait 1a ducune mencion qu’il les ede reclés pres d’un an aupararane: mais il prie cres instammene VVI. Collins de lui envorer la démonstration de ces deux Suires, e lui promet en recompen Se de lui enrorer les propres méditations sur ce Fujet, lesquelles il assure étre Fort diffeten- tes de celles. ci. II est etrange que NI. Leibniiz demande l+ démonstration d’une Suile qui donne l’Arc pac le Sinns, lors que dans une letrre écrite a N. Oidem-