# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068205:0004 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068205:0004?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 15, 3 # Folio 2v, page id 00068205:0004 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068205&page=4 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068205/jpgs/default/00000004.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 62 lines, status machine # Lines: 62 recognised, mean confidence 0.78 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. et certes fem estonne qu’entre tant de raves Esprits qui s’en fussent acquiltet beaucouemieux que moy il ne re soit trouve esonme qui se soit roula donner la bience de lrs demeller et qu’ils ayant lais teorchaur bous milé ces voyaceurs Cd lesquals ayant laisse le qraud chemin pour prendre la traverse, de meurent égaces enbr desespinas edes precinices. Mar je ne veux ponit examiner ce qua les autres ont sieu ou ignore; dme suffit de reman aquer que quaud bien musme touta la scienca, qui se geut deserer servit comprise dans las c c Cirree, si est ce qua ce qu’il ont de bon e mesle parmy tant de chosesmubiles e seuie e confrisemant danc uritas de si gros volumes, qu’il faudroit plus de temps pour les lire Cp 1D qua nous n’en avons pour demeurer en cette vie, et plire desorit pour choisin les chose i tiles, que pour les inventer de soy mesme. Cegnime fait esperer qua vous seres bienagse de trouven icius muchemin plus facile e que les veritas qua je diray ne laisseront par d’ectra bien recures encore que je rre les eu obinte point d’Aristote in de Elaton; mais quelles auront cours dans le monde ainsi 14 que la monnoye, laquelle n’est pos de moinidre valeur, quand elle sor de la bourse d’un paisau gnalors qu’elle vient de l’espalene. Ausm huis je efforcié de les rendre egalement utiles abous las hommes Et pour cet Effait je n’ay roint trouvé de Stile plus comnode, que es Celuus de ces conversations honnestes ou chacmi decouore familiarement aseraniir ce ju ila a de mallieur en sa penscé, et sour les nouis d’Eudoxe, de Loliandre dEpistemon, je supp C dd. se qu’un tromma de mediocre elont, mais duquel le jucement n’est puerti par aucune fui c sse creauce, et qui gosinde boute la raison selon la purete de sanature est visite en une mai lon des samsagne ou il demeure, par deux des plus rares Esprils des plus curient de ce C sicile, lmi desquels na jamair estidie el’autre au contraire scait exactement tout ce qui se seut apgrendre dans Ces chole; Jqne l’a parnio d’autree disconrr, que je vour laisn a imagines cy ausi bien quae la constition du lieu od toutes les particularites qu’ils s’y trouvent; desauel les je leur faray souvent emonniten des exempes pour rendre leurs conceptione plus fau e c D les ils proposent ains; l’argemant de ce qu’ils doivent dire par appres, jusques a la fui de c ces deus lieres: Poliandre Enstamon, Eudoxe dis Je rous estine i heureux de voir toules ces belles choses dans les livres erets dlatina qu’il meseur ble que si j’avoir autant ectudie comme vous je serois aussy different de 2 que je surs que ces auges le sont dei que vous estes e) je na scaurois exaiser l’erreur de mes patans lesguela etante psuades que l’exercice des lettree rendoit les courages plus laschre, m’ont envoyé si jeune a la couret dars les armeres, que le regre destre ionoraut, me demeure toute mavie D Si je n’asprens guelque chose en Voctra conversation outn sout ce qu’on vous peut enseignen de meelleur sur ce sujet, eest que la desir de scavoir qui est communa tous les tromaree e nir maladie quine se peul querir, car la conriohite saccrvint. avec la dochine et pour cagna les deffant, qui sont en l’ame ne, noui afligent qu’autaut, que pour en avons la conroissance vous avec quelqua avantee plus, que nous en ce que vous ne no a e sc gec gas qu’il vous mangue taut de croses comme nous faisons: