# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068205:0006 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068205:0006?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 15, 3 # Folio 3v, page id 00068205:0006 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 4r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068205&page=6 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068205/jpgs/default/00000006.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 60 lines, status machine # Lines: 60 recognised, mean confidence 0.75 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. d’en reliren aucun profie Eudu: Pensea plulest Paiandre queca sera vous qui auxes icys de l’avautage pour ce que vonn drnient souvaut de sortir de nostre sujet. Par appres, nous consederons tous hois derche n’ecte eac preocuise e qu’il me serv bien plus aisé de rauger du bon conte un esonne neusta que non pas Episte mon guise touvata souvent envagé dans le parti contraire 12 Mais ffin que vous concevies plus distinctement de quella qualita sera la doctriue que je nonn promets je desire quevoe remarqueee la difference qu’il ya entre l cience de sin ∞ olei connoisances qui ’acquereut saus aucim discoure de raison comme le lauses l’hicloire la qeoytaphice genenalement tout ce qui ne deprud quae de lexperiene sanle lar je suis O. d qu bieu d’accord que la vie d’unhronnae ne suffiroit eon pour aypienr l’exgerience de toutes las e Op choscs guisoit au monde, mair austus je une esuade que ce servit folie de le desirers e) qu’un honecte homme, nnt par plus oblivé de suavoir leqres ou lae labin que le suise ou la bas brilon, in Chistoire dese l’empire que celle du moindre ectat, qui soit eu l’Europ et qu’il doit seutement quindre parde a employer son loifir en choses honnactee dubilee dan charoen sa memoire, qui des plus rcescaires. Pour les scieures, qui ne sont aubre Eloses que les jurement certains que nous g apoucons sur quelque connoissence qui porede, les miee hetirent de choses communes ddesquel C t Ces font le monde arentendu parlenles autrei des experiences rares et ectudies. El je confesti ausus qu’il seroit impossible de disconrin en particulier de toutes ces dernieres car il faudroit premierement avoin recherche toutes les herbes e les pierni qui viennent aus fudes il fau L ens droit avoir veu le Ptenix dbrrf, mngnotrrieu de toutce qu’il ya de plue estrarve en la e naturr. Mair je croyray avoir asses satiffaits a ma promele si en vous exeliquoit las veriles qui se reuvent dedaire des choses ordinaires dconnu a un chasgun e vous rende capables de Cvaride vous memes Coutes les autrae lorrqu’il vous plaira prindre la prine de las chercher solioni je croy que c’est aussys tout ca qu’il est possibla de sontraiter d je servis content si nour m’aviés sculement bien prouve un cartain nouibre de propositione, qui sont si celebres, qua houne c c ne les ionore commê bouchaut la divinite, l’ame raisonnable les virtue, leur ncompuse eb les quilles je compore acei ancienes maisons que chosqum reconnoist pour estre tres illu f stras encorre qua tout le titres de leur nobliste sajant ensavebi dans le mine de l’autiqui Ce lar je ne doute point que las premiere quiont oblige le genge human a croire toutes ces D af choses, n’eussent detasfortes aison pourile groure, mais elles ont esté depuis si peu souvant neches qu’il uy a glus esonnes quiles schache; e toutee foin ces veritis sorit ei importantas que la rudence nous oblige de las croire plubot averoglement d’anhasard d’estra tromeo– La que dallendre a nous eu eclaincir corsq, nous serors en l’autre mondé. t: Pour moy je suis un feu plus curicur e voudrois outre cale que vous mexplicassies quelqua di ficultas particulier que j’ay en chasa science et princixalement tonchant las artifices des hons e mae les Gritree lac illusions. d brf toutlas effete mevocillieux qui s’attribuent à la ma qre can jectima qu’il aet util de las scavvoir o pas pourla servir mais affin quae noctraju DC gement ne issr ectre prevenu par l’admiration d’aucuue chose qu’il ignore Eudox Zetascheray de vous sutisfair bois deux dattin d’establir miordre qur nous quistions par Der iusanes ambonit je desire etamierment Poliandre que nous nous entratrions vous e mons de lontae les chiose qui sont au monde lex considerant en elles mostmas sam eu Egrite