# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068205:0009 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068205:0009?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 15, 3 # Folio 5r, page id 00068205:0009 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068205&page=9 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068205/jpgs/default/00000009.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 76 lines, status machine # Lines: 76 recognised, mean confidence 0.70 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. des pour ce qu’ile se seritent incapabel d’en entrr pandre de nouveaux. Mars sol: prudent que nons travaillervis a celle demolition nous pourrons par mesme moy en crnserles fondemens qui doivent servir a noche descein e preparer les meilleures d pluae colidesi matiores; quisont C C ee necessaira pourles rerglir, s’il vous plaist de considerer avec mon quelles dont les plus cartains e0 Dles plue faciles à connoictra de boutes las virites quelachonnee enis ub scavoiri. m9 et en Polans A ya C’il quel qun qui douter qua les choses sensibles, i’eateus cllas qui se voyent e qui se touite ent ne soyet beaucons plus assuries que toutes les autres pour moy se serois fort ectonné si q vous me faisies voir aussy clairement quelque chose de ca qui sed de Dieu ou de noserame. e Cest purtant ce que j’espere d je trouve estrauxe que les hommies soient si credales que d’aggnier Eud: C leur scicuces sur la certitude des seus ouila esonne n’ionore qu’iltrompent quel quafois dque f Si noui avous just raison de nous defien tarsjours de ceux qui nousront une fo trause + 3e scay bien que les seur trousent quil que fois si ils tout mal disceses comme lorea toutes les vian Pole e C c des semblent ameres a un malodé ou bien bros estoignes comme quand nous regardone les estoiles us quina noi paroiscent jamais si grandes qu’elles sont ou generalement lor qu ila maci reut p. D P cp pas en liberte selon la conctitution de lcurnature mais tout leune dofsande sont fort aises à con noistra d ils u’ empeschent pas que je ne sois maintenant bien ascure que je vous voy que c di nous nous promenons en ca jardin que le soleil nous esclaire d bret que tout ce qui paroist com munement a mac seus e veritabla. (de lui qu’il un suffict pas de vous dire que les seus nous tronigent en cerlaines occasion ou vous l’aprercerri pour vous faire craindr qu’il ne le facent ausyeu d’autres saus que vous ea puisties reconnoirte; je venxfasser onte pour scanoin si vous navés, jamais veu de cs melaucho dua e liques qui feusent estre cruchas ou bien avoir quelque parte du corps d’une grandeur enorm il jureroinit qu’il. le vogent equ’ils letouchent airsus qu’ils imaginent. il est vray que ce seroit e offencet un honnecte homme que de luy dire qui ne peut avoir plus de raison qu’eres jour assuree sa creance, puisqu’ il s’eu magarte comme eus a ce que Ee seus e son miagination Tuy repre sentent mais vous ne scaurier trouver mauvais que je vous demande si vous n’ecter pas sujet au sommeil ainsus quetour les hommrce et si vous ne pouves fas en dormant peuser que vou ea doaco mevoyes our vous nous promenes en se jardin qua le soleil voir esclaire ebrrftoules choses es ex dont vous croyes maintenant estre taut assuse: n’adee vous jamair ouy ce mot d’ectonrement dedans le comadics veilleie, ou si je dors commant pouves pous estres certain que voctrene n’ect porumi sarge continuel, et que tout oe que vous sruscer apprendre par vos seus n’ect que faux D es2C auu bien maiutenant commeloreque vous dormer. veu principalement qui vous axes apprisqui vais estiee cree far un ectre mupeneur leguel estant tout pniscaut, comrme il es t n’aurit pai en ea plus de difficulté a nons arcentel que je dirgne tal quae vous pruses que ous ectes: Zolia: Voila cartas des raisoni qui serant guftisautes pour rauverser toute la doctrine d’Epictenuns’ il est e asces contemplatif pour y arrecter sa pensce, Maii jour moy je crauodrois de merendre un eeu de brop resveur pour unhomme qui na ponit ectudir, et qui n’a pas accuastume d’eloignerainsu son Espit de choses sensiblar, si je voulois eutter en des considera tour si comme moy ces iadinations fout in pentrop relronro; dejug sussus qu’il est trs dangeraux de s. y argagin troy avant, ces doutes sigeneraxs nour me Evist. c e neroit tout drit darae l’ignorance de sootule ou dans l’incertitud des Pirroniluy de eet unau o fonde ar il ue me seurble par qu’on puisce tronverpied. Ludi