# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068207:0021 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068207:0021?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 15, 5 # Folio 12r, page id 00068207:0021 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 13v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068207&page=21 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068207/jpgs/default/00000021.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 29 lines, status machine # Lines: 29 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. à la physique: Ceponclant jamais ces aspplications ne trompont et quand il y a du necompte asres un ruisannoment exact, c’est qu’on ne sauroit asses eplucher le fait, et qu’il ya imperfection dans la suppositione On est même d’autant plus capable d’allor loin dans celle application, qu’on est pplus capable de menagor la consideration de l’infini, commenos derniores methodes ont fait voir. Ainsi quoyque Crien les Mathematiquos soient ideales, cela ne diminué de leur utilité p parce que les choses actuolles ne sauroient s’́carter de lour regles, et un peut dire en effect que c’est on cela que consiste la realité des phenomones quile distingue des songes. Les Mathomaticions CNeytredions cepenclant n’ont print besoin du tout des discusions metaphussiques des ou il s’agit de l’existence reelle dles points des inclivisibles, infiniment e des petiss, et infinis à la riquour. Je l’ay marque dans ma reponso à l encroit du memoire de Frevoux, May et Juin 1700. que M: Bayle a cité Carticle Zenon) et j’ay donné à considoror la mome année (mem. de Frev: Nav: et Dec. Z part) qu’il suffit aux mathomaticions pour la rigeteur de leur demonstrations, de prendre au liou des grandours infiniment pebités, d’aussi petites qu’ilon faut; pour monstror que l’erreur est moindre quo celle qu’un advorsaire houloit assigner. et par consequent qu’on n’on sauroit assigner aucune: de sorte que qui terminent la diminution des positi assignations quand les infiniment petits exacts, ne seroient que comme les raomes nis sembaras se Y