# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068207:0022 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068207:0022?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 15, 5 # Folio 12v, page id 00068207:0022 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 13r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068207&page=22 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068207/jpgs/default/00000022.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 26 lines, status machine # Lines: 26 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Ccomme je les prends en effect:) imaginaires, cola ne nuiroit point au calcul infimitesimal (: oudes diforences et des sommes) que j’ay propose, que des excellons Mathemalie ont cultivé si utilement, et ou on nese sauroit egaror que fauté de entencro ou foute dl’application, car il parte sa demonsbation avec soy. Sussi at on reconnu depuis dans le journal de Trovoux au mome encroit que ce qu’on y avoit dit auparavant n’alloit pas contre mon explication. Ilestvray qu’ony pretend encorqui cela Hospitat, va contre celle de M. le Marquis de opiat, mais je crois que’ il ne voucra pas non plus que moy chargorla Geometrie de questions Marephysiques. J’ay prosq ry des airs que feu M. le Chevalier de Mere s’est donno q dans sa lettre à M. P’ascal que M. Bayle rapporte au même article. Mais que le chevalier Jenie je vois qu’ea savoit que ce grand gonte avoit ses megalites, qui le rendoient quelques fois trop susceptiole aux impressions des spiritualistes outres, et le dégoustoient même par intervalles des connoissances solicles; Coqu on a vicarriver depuis (.mais sans retour:) a Messieurs Stenonis et Svammersam faute d’avoir joint la metaphysique veritable à la Physique et aux mathre matiques. M. de Meré en profitoit pour parter dehaut en bas a M. Pascal. I semble, qu’ilse moque un peu, comme font les gens du monce, qui ont beaucoup d’osprit et un savoir mechoere. Is voudroient nous persoader, que ce qu’ils n’ontendont