# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068207:0024 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068207:0024?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 15, 5 # Folio 13v, page id 00068207:0024 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 12r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068207&page=24 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068207/jpgs/default/00000024.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 22 lines, status machine # Lines: 22 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. dans cemonclo invisible et dans cette etenclui infinie dont il parte, et que je crois estre celle des idées du des formes, dont on parlé encor quelques Scholastiquos en metlant on quostion, utrum detur vacuum formarum. Car il dit qu’on y peut décourrir les raisons et les principes des choses les verités les plus carhées, les convonances, les justesses, les proportions, les vrais originaux et les parfaites idees de tout ce qu’on cherine. Ce mondo intelloctuel dont les anciens ont fort parle, est en Dieu et en quelqui façon en nous aussi. Maisce que la lettre dit contra la clivision à l’infini, fait bien voir, que celuy qui l’a écrite estoit encor trop estranger dans ce mondo 1 s superieur, et que les agrémons du monde nsible dont il a ecrit, neluy a Cdejasitost laissgeret pas le tempsy qu’il faut, pour acquorir le droit de bourgeoisie encor dans l’autre. M. Paylé a raison de dire avec les anciens que Dieu exerce la Geomotrie, et queles Mathematiques font une partie du monde intellectuet, et sant les plus propres pour y donner ontrée. Mais Je crois moy même, que son interieur est quelque chose de plus. J’ay insinue ailleurs, qu’ily a un calcul plus important quo ceux de l’arithmetiquo et de la Geametrie et qui depend de l’analyse des Idées. Ce seroit une Caracteristique universelle dont la farmation me parroiit une des plus impartantes choses qu’on pourroit ontreprendro.