# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068207:0122 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068207:0122?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 15, 5 # Folio 61v, page id 00068207:0122 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 64r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068207&page=122 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068207/jpgs/default/00000122.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 115 lines, status machine # Lines: 115 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. erfractious Neautmonis qe n’ay pasencor osé dire que raison ne sont qu’une même chose: car je voy que les Gotres arciens aussi bien que les modemee, quan il partent des raisons mul composéestiplies n’entendent pas l’additioqs on multiplications des fractions, maidsctes logantimes dont les eenons avoient quelque idee confuse Mais commee il nes’agit so ancsitilite unite etai ie oe e surcequ dit se viens à ce qui me poroist le plus exiose pour ce qui est des sentimens de l’auteur je les trou pa demonstre pas Je y Je n’uy pas enor remarqué d’erreurs des endroits qu’on puisse qui socent plus exposez à la crue censure, que ceux ou il soit des bornes de sa met doctrine, pour la comparer avec les autres. Per enfin la maniere dour il parle de la geometriet n’ont que trop d’inclination pour se jeloe dans l’Algebre sa a corps perdu, caurvic faisont des abstractions en l’air qu’il nec ptamais applique à ce qu’il y a de reel dans le monde, sçavoir aux tigure, et aux momnemens. Je ne luy accorde pas des ancler que la methodes d d’inventer et de demoustrer par la Geometrie et plus est tousjours plus embarassée et mons propre à écrairer l’espiir que celle qui se fait par Alyebre. L’experieme nois apprend que c’es bion, monz tout lecoirare et qu’en pluseeur revmtres la Geonostrie nous mere a des belles choses par une manicre simple et naturelle, au lieu que sans même qu’oyait besoinde e Nons avons oei de beaux exemples dans la Geometrie des Quadratures ou l’Algevit per son latiu qui eiconnue publiquement, perd sou latr est qui n’est pas assez anmée de la le n’entends pas copreandem dans lapisare pois Geometrie, perd son latin. Il est même important et souvent recessaire de profiter de quelques grands theoremes tont trouves pour porter la science plus avant; et sus peutestre que sans cette maniere d’aller spas ppas dans nalceres difficles on ne seroit pas anibé ou aGuldui, Janqvet le peret de S. Vincent, le S Mons. es, et quelques autres aonetres vous ont menez; Aissi nostre auteur recomost aut quelque fois joindre la sapthese à l’analyse. Il dete plus a e e se lei fort bien qui autem on luy peut dire qu’elles l’éclaient en lny apprenant la construction du probleme, ou le moyen de triouner dans la nature ce qu’il cherche. C il me semble que l’Gnit et fort éclaire quand il apprende que les grandeurs incommenfurables sont quelque dose de veritolle et de rec. De plus les lignes servent quelques fois a dévellpper les problemes s Voa net remargne qu’il ad de equations qu quarrées rup au les resondre. aa ny aons. es forhes n’a jamais me cela sje ne livig pasmene qu ognorea impossibilite; et il ’y aquelque esperece, qu’an poun arrover un pour par s ce moyen avec une facilité, aune reductions la reductious, En fui que je scay la Geonchie non peut tournir des qes austrumen sle qui dont l’usage ’tres simples et propres à lapuictiqu qui lautant dans un jour Cette Ancluss lnys est propre, ou l’Algebre d’ entrevont pount. loyque cees de l’Algiore sont forcée La Mathematique pure haitende trois chosex sçavoir de la Grandeur de la figuree du Mouvement. Et comme la frgure adzouse cule lieu on la siluation, et comme le momoment y adjoute encor le tempse ou peut juger par la que la fignnt nurgble eerables, que consideration des figure tous peut mener a des chose bien plus admo c alle de la grandeur, ou l’Alpbre; et que l celle du Mouvenaent est la plus feconde de toute: augri suisj’ge asseuré que son usays dans la genmetrie même a des choses dont ous des Cates a des esperé et qui seront pert estre d’une utilite, sumprenante comme j’espere de faire voir un jour n lamene que nons spavons argourdmus plusieurs voyes pour A reste je vois bien que nostre inteur n’a pas assey notizé celles choses qui son dans vute puusque il en parle si proidement qua Peonotre des Mous. des Carses a de toines, fort étroites, on tronver bien des belles coses, dans beancrs d autres e qui sont tout afait independantes e Alyebre. Mais leral est sans les ajondisuieqntom que bien des personnes ne s’allatient qu’a un sent auteur. ce qui les empeche ur eiduuri, les problesnes inpossi bles per ces voyes tonplus d’avoit e senre hurrains sproir Scait plus que Mous d Cartes. C’est myereur quecmons Hudis ds venes assez etendues otitretut nea mitas le peuvent geronnotre nous donveront er une heure plus que le calcule ne seauroit donner en plus eursjours e Croy qu epiiber a ferite 2. l’aise plus fine assez ce quil als qu’il donne des agles universelles dont ont peut de methodique dement, que Monsdes lartes a cru qu’on ne put decouvrir sans les lignes lonique ac st ais que bs econidion taque des calculu sian degu de quelques degit bieu a mon avis ay. 4