# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068207:0124 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068207:0124?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 15, 5 # Folio 62v, page id 00068207:0124 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 63r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068207&page=124 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068207/jpgs/default/00000124.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 76 lines, status machine # Lines: 76 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. py 139. steviu l’an des autemns qui ont trté les plus a fouds de commensurables nous hupropose une espece de quadimome dont la racine, est parcellement quadrinome Mayy il dit qu’il n’a pas incortionne de regle pour la resondre legitimement 1G + 6 16+ 10 s2 + 8 (3. cum radix 16+2 + Y3+ Y2 pay. 140. Je me glenteray de remarquer iry qu’il se rencontre souvent de hnomes dont la racine est quadrinorue quoyque stevius n’en demeure pas d’accord; Tel est par exempee le trinome 15= 2V6 +2Y2 dont la ctacine est V6 -2 +13 + Y2. extrnctivn. (ay. 146. il dit que l’usage des regles des binomes ne est principalement pour tiner les racires cubiques mais qu’il a trouvé d’autres voyer pour les douner les racines commensurables des equations cubiques. que l’esprit n’est pas éclure par s l’extractioy des raciro, desscholen à pause qu’il faut elever c’est auterre au to la prossance pour scavonr si la emiiie touve est viry regle de schoben et belle et le voy tieu qu’il l’en n’ pas bien veu l’origme pour sçavoir pay. 181. il dit que Mons pasenl juy les sommes des puissane roit ritiles da Cu Geometric des moiorsibles pag. 232. la cette compoesitioy que nous avons appellle multiphaatron des pasports est puise ordinavrent pour une additior X ex mêmes rapports. Coupaut une corde en deux vous en coupez sdle logarithme, c’est à dire la raisoy oy progress on corttrarmonique lasque la diffrence du prennier et du second trme est à cell duprdret du tronsceme comme le 3 me terme est au premier dans la Geomevtrie differe pay 277. lprefere dl’Amalys à la Teometrie. que la mamere de rensonner des ancin et de la maniere de raisonner dans l’Aulyse en ce que cellehu ne noz oidinairement enligues mes dordinarge cu deuxpayes, ce que celley paut renfermer in deux lignes. C’est pour quoy l’espit se fatique et se rebute, par ce qu’il ne peut quasi rlen apprendre sans des perres et des etort, moguatireus incroyables. Il y a dans la Geometrie de Mons. plus deveritez recre millies et des plus fecondes que l’on n’en peut trouver dans plusieurs gros, volumes des Geometres Cay. 318. methode geuerle il dit: ou deconnre par son moyen st c’est a dire de la methode genera le epliquée cydevant, pourver qu’on soive cette methode sap aucune autre audi esse partienliere qu il est pourtant ton que l’on aye bon trouve d’abord la maniere dst estatlir sex positions à lamode de dioprante vore syuthelique dit il est celle qui resont les questrons sans former aucune eyatits puy. 355. il appelle urs racine dune grandeur negative une contradictivis. Il proune qu’elle est impossibile parce qu’elle est ny positive; ny nigative. Or il n’y a point de milieu entre positive et negative que Zero. prepondce. il sant demoustre, qu’il ny a point de milieu sendre deux, composé une certanis maniere de tous deux. sed ille contra si c probat. sive sit positiva sive regativa productum ejus dater esse positivum. Quod non fit. respondea productum si in se est positivum inclusi in signo radicali; ut nam sit + -1. et =VL) productum utriusque erit, idem nempe = 1 illud ergo tantum hinc sequitur megnitudinem quae taci formulae respondeat nec nundrus nec lineis a bis assignari posse. mvenis duarum aequationa commune dio sore, quod est generale et magnimiomenti problemus ponit obiter ubi agitur de resolvendis radicibus aequalibus. quand s . 1 q +X +X = pX + p quantum ad cu aequalio N- XYa + rbp0 ea X + AX 1 ttqX = pX uqae tq LP9 ratonalibi + p.ra del liberat ub incigntis attollendo ad duodecimum terminum. non exponit artificui non melegams a Cartesio adtubilum, quo una saltem aquatione sed incommensumbierum, tollitur non mutundo exaet non exaltando aequationem ut hic si fiat aequatione, harc pag. 37S. regulur non glemnenda: pro divisoribus iveniendis equationum: X - 3X + 1X 43X - 2 p0. ais non habere radices commensurmbile, sed per daas alias aequationes N = 10. et X- 3X +2p70. divid. posse. alqui hunc sequitur Fexa dividi posse pr +150 l’on n’a point enor trouvé pusque icy de moyen pour determiner exacrement les racines des egatite et X - 1 po Quod et verum comperieti de 3 degrez qui ont = p et 17 p ( +G si ces racines sont incommensumbles be Regula elegans appropin quandi aequalivulbem radicibus: l’egalité sera divise par deux simples del incommue= deux des divieur dumen terme qui seront tels que l’une de ces divisions laisse un reste negatif, et l’autre un reste positif. Cela marguera quelque racine entre cs deux diviseurs L’on divisera de nouveau par l’in connne moin le petis diviseur,- encore la moitré de sa difference au plus grand une telle division rest laisse ercor un peste negatif l’on en reiterera de semblables ajoulant aux derniere granieurs l moitie la moitié de leur difference au grand dioisour et loyque ces divisions lasseront un teste positit ’on en reiterera parcillement d’autres semblabez ans precedentes de l’inconme noins les dernieres grandeurs qui amont saip inreste negatis moins encore la moitré de leu difference aux dermiere Grandeur Qqui amont laisselum reste posit Et reiterant à l’infini la mene regle l’on peut approcher à l’infini de lajuite valeur de la mnne chelihée. Jcy ce suppose que la racire soit vraye. Exemple L-3. dioisez paur y- 4. elle Corssera +4 donc la vrare veme este entre 3 et 4. po i het meliusista intelligam intiterisfaciam coenernliter sit aequatio talis: X - 12Y - 12 (76 diviser per y - 3. il restera L