# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068207:0130 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068207:0130?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 15, 5 # Folio 65v, page id 00068207:0130 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068207&page=130 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068207/jpgs/default/00000130.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 59 lines, status machine # Lines: 59 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. d’une mandre qui ne plaira pas a tout le monde qu’il la meprise an res det Algebre eat Geometrie comme il faut: mais je ne m’ef étonce pase est naturet l Loo ranq a aux hommes de donner le premier aux scences qu’ils ont le plus étudiées in Je ne trouvepas Je ne prute pac dans son, livre de ce qu’il avoit imputé à Mons. des Cartes l’accuse du temps passé. Il dit seulement icy glei n’avoir pas remarqué qu’une certaine choser se pent faire par une voye plus aisée que la sienne. Au lieu qu’il accusoit sa rege du temps passe, comme fautife. Mais je croy qu’il s’en a esté desabusé Lintre qu’il donne pour sçavoir quand une Equation quarre-quarree 13 est impossille est fort soly, et c’est ce quil y a de meilleur dans son livre. Je n’entre pas icy dans le detail de son ounrage mais je puis tousjours luy pendre ce temoignage qu’il entend tres bien n l’Alyebre de des Cartes, (autant qu’ell est abstraste de la Germetie.) et qu’il auroit fait des choses bien plus belles s’il avoit consulté d’autres auteurs, et d’autres personnes. encor Je rfcis par cequi esus le principat, que rons vem et je Vons supplice onsienr de ne nnommanour à Monsi le Duc de Cheurense.Je croy que rette maniere eest plus reiseiule se, que re seroit de me conserier dans ses bonnes graces est plus respectrense, que n liberté que je de prendran pas sans Comme i’a fait un grand soufex en me faviis Commi it ma la bonté de parler u y et de faire parler pour moy d’une maniere assez singuliere, j’eje m’asseure qu’ il neon imparfait et que vous coucer et que Vous e seconder ces honnes nlentions, avec a vecuu me primeree cette bonté que vous m’ave si souvent temmignée, en comcertant la maiere d’avancer la chose l’affrire. Car; respere de pouvoir apprendre quelque chose à vostre premiere aspendum de vostre cosus en cus oe prodierine anivel, si l’occasion s’a permises peut estre sibous avez troune quelque Cles otranqe que j’ose bien vous faire mon solicileur vons ylaver desa pris tans de firt mais et je suis asseure que peu an decoson favorable. de fort sres, de peronnes me coiront que pouront croi imaginer le bonheu dont je feray tousjoux commo si l’affarie vous touchoit beancoup: ploire d’avoir esté porté par des ze personnes qui n’avoient autre vene que celle de l’avancement tenst des scienes una silp id ad cant avous sm Mtronsiturs C cette semaine que j nois purs pas sonhailter même avec sustoce que vous faissiez autre ciose que ce vous aveh fait Je servis venu à s. Germam si J’avois fais ina parx uvec lusaison mais n’estant pas enco dezage: jr’espere