# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068221:0010 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068221:0010?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 3 A 8 # Folio 5v, page id 00068221:0010 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 6r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068221&page=10 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068221/jpgs/default/00000010.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 25 lines, status machine # Lines: 25 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. present n’est autre chose que l’esperance crainte ou in, difference (prises alternativement) du coup suirant c’est à dire l’indifference du coup present est toute l’apparence (bonne mouvaise ou indifferente) du coup suirant.. Car si ce coup present laisse la chose dans l’indifference esolable Lnane csainte on inliffoience il ne fait que la trlansferer sur le coup à faire, qui a aussi son esperance, ca crainte, et son indifference. et cette seconde indifference est encor resoluble dans l’esperance crainte ou indifference elu troisieme coup et ainsi a l’infini. Donc il n’y a point el’ indlifference pure et même il n’y en a point du tout en effect apnis cette resolution faite mentalement une fois pour tou les. Car s’il y en avoit au moins qui fut méléc, cette in difference melee seroit composée d’un peu d’indisse rence pure et de quelque lautre chose. Mais il ney en a point de pure du tout, car elle est tousjours resouble en ce qui est composé de nainte et esperance, donc il n’y a point de mestée non plus. Il paraist bien qu’il y en atte arant la resolution. Mais suppesant la resolution faite men talement ou par supposition. jusqu’a l’infini il est mani, feste, que tout ce qui est par, c’est a dire que tout ce qui demeure sans resolution, et qui est la base de tout; est crainte et esperance dans le fonds. d’autant qu’il arrivera en effect qu’on gagne ou qu’on perde à la fin