# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068221:0051 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068221:0051?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 3 A 8 # Folio 26r, page id 00068221:0051 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 25v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068221&page=51 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068221/jpgs/default/00000051.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 76 lines, status machine # Lines: 76 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. estime composee au commendement et de la suite ( det (du pret toute L’apparence qu’il y a celac toute l’apparence qu’yas 1055+ 830 au lien que fait de trois manieres et auroit fait perdre trep souvent 2de 656 c est adire comme = a= aeiu t i ciri en cas de Noux poines, aectie lavaleur alternat dis deux cas D+ 2d 93 La valeur alternative des deux cas: dans la suite c’est de 3 cest a dire ( e parreque en cas de VI. HI. VII. points. cela se peut de quatre manieres ’est de cetabi cela se peut demens manieris du premies n((2 le pe + 164 tre 1911 e ce qui est la preue du calcul. ou comme 1 a 2. C’ est adirc Z de 1. 4 1 en cas de lrouxpoints dans la suite ’est = de 3 c’est àdire (2 164 parceque asepeut de quatre mameres en cas de Vi. VII rIIpoint ( et = de2 c’est a dire (4 cela se peut de ners manier s) Conclusions de practique qu’on peut tirer de ce calcul: I. Tout au commencement avant le premier coup l’apparence est pour celuy qui doit jouer, et l’apparence de gagner est à la crainte de perdre comme 1055 à 856 pariet c’est à dire pe on pourroit pour luy à peu pres 21 contre 17. c’est pourquoy il peut hardiment accepter ou donner des défis qui ne passent pas la mediocrité. Au contraire on doit conseiller à son adversaire de se ménager au commencement 2) Quand le premier coup est passé, la chance est tournée, et celuy qui joue a du desavantage, car l’apparence de gagner est à la crainte de perdre tantost comme 1. à 2. ( lors qu’il a fait au commencement, IV. ou X points ) tantost comme 3 à 4. (lors qu’il à fait VI. ou VBI. ou VIII points) c’est pour quoy il doit se menager le plus qu’il peut et on peut raisonnablement parier centre luy tantose 2 contre 1. tantost 4 contre 3. A et au contraire. on doit conseiller à son adversaire de hazarder quelque chose. De tous les jeux qui seront gagnés par celuy qui a les des il y en aura bien plus qui auront esté gagnés du premier coup que dans la suite car la proportion de pe l’esperance du premier coup, est à l’esperance de la soite comme 8 à 109 c’est à dire comme 728 à 327. C’est à dire plus grele doubl Les coups qui gagnent du commencement s’appellent hazards e Les points qui gagnent dans la soite s’appellent chances Les bonues chauces sont 1911 loum maniere comme car