# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068222:0014 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068222:0014?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 3 A 9 # Folio 7v, page id 00068222:0014 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068222&page=14 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068222/jpgs/default/00000014.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 91 lines, status machine # Lines: 91 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de pur hazard Dans ous la Bassette et dans tous les jeux ou ql’n’y a que deux rencontres egalement aisées, c’est comme fi deux je personnes firoient des lar s’il y avoit deux billets à tirer dans un chapeau, l’un marqué l’autre blanc. age e d e de preir dans las jeux on s’il n’y a point d’adresse il n’y a point d’avantage d’estre cest oertatex le premier à tirer. Mais quand il y a de l’adresse, il est important de commancer. Nam Vamissa solus patnia superabat Acestes. Cclapentend quand Haffaire esent on peut achever d’un seul coup. Car autrement il y a des cas ou il faut mieur estre le dernier comme dans le jeu des dames. Lors si tous deux si la condition du jeu estoit telle, que tous deux tirans un pupier marque celuus q S’il y avoit plusieurs papiers blanes et plusieurs marques, et si la conditun du jeu estat les loix du jeu portoien que dei de deux tirans un papier marque, l’ le premier le doi emporter ablablement il est manifeste, qu’il y aura grand avantage d’estre le premier à tirer. et il sera d’autant plus grand, qu’ele que cette rencontre plus dans la bassette depurs que n a dit ya, et une telle carte en apparente peut amriver plus aisement ier e ban quelques uns ont crû et publié q est, to quli comparant le banq banquier avoit un avantaye à cause en Dans la bassetté comparant le banquier avec un seul des joueurs, depurs qu’il main, ses donblets do e vbicus leur raisonnemen luy a dit a repondu: va et: une telle carte en main, c’est comme si on partageoit toute la carte qui reste en autant de paires qu’il ute est pour le banquier, la E Seconde pour le joueur. Mais toute les fois qund que Et si la carte dont nommée ou point d le point nommé se trouve dans celle du banquier, c’est à dire entre les premieres des paires de s quelque puire à dire s’il est la premiere de quelque paire, c’est le banquier qui a gagné s’il est la seconde c’est le joueur. Mais que dirons nout, si étalans ces p paires sur la table on trouve que le même point se tronne et dans est et dans la premiere et dans la seconde ha Carte d’une même paire. Ns’est il pas vray qu’alors le banquier aura gagne soivant les loin de la bassette, car en tirant les cartes, quand il ne s’amse pas à la seconde quand quand le point nomme bient le premier, dans la paire, il ne ne vel on ne considere pas la suivante, si ce n’est qu’il que le joueur y mette quelque chose de nouveau. Ce qu’il peut faire en effect. Mais il n’y gagne encor rien par les loix du jeu, quand sa carte se decouvre dubord. Ainsi les doublets font entierement à l’abautage du banquier. revila cer que On pourra repondre a raisonnement que les donblets sont de deuxsortes s’est à dire quand deux cartes se trouvent ensemble, elles pouvent tomber dans une même paire, ou non, si ell tombent dans une même paire il est vray, que l’avantage est pour le banquier. Mais quand elses sont parta geps en deux paires, elles seront pour le joueur car la premiere des deux sera la derniere de la par premiere paire, c’est à dire elle sera pour le joueur Or il est aussi vrai semblable que les domblets se trouvent partages, que est qu’ils se homent trouveront dans une même paire. C’est pourquoy le banquier a nul avantage en ce point. Et pour de demonstrer plus aisement. roide aroit seulement mis la premiere carte à partscet avantage imaginaire du sanquier seroit celuy du joueur, et alant de même des paires comme au paravant. C’est pourquoy ce qu’ils ont publié dans le journal des Sçavans est eritubl eLe banquier a quelques autres avantages sur le Commencement et sur la fin du jeu. qui sont considerables à la longue. Mais sun paralogi sine. dans un peu de temps, ils ne peuvent spas produre un grand effect. considerant plusieurs qui jouent ensemble si toup les points n’estois qu’une seule fois, et s’ils estoient tous pris le hanquier ne pourroit perdre ny gagner que part face et par la fin. La face est quelque chose de considerable, carolletim la face est considerable parce qu’elle arrive souvent au miliel dec du jeu si tous mettoient également, le banquier gagneroit par la infalliblement. les Points qui ne sont pas eris seuvent faire que les points prus peuvent estre aussi aisement pour que contre an le banquier. Les pius ou bien quand on met haut jeu ela pout faire que le gugner quie peut plus gagner on plus perdre. De celq jetire qu colte conséquense, plus il y a desgens qui jonent it ps frat on jugner et plus gugnera li balquier et comme si on les etalvit sur la table tont snt pins egard (quant attero sideentian e auxantres joneurs, e a fors usqu’à ce que 2 le point nommé 5 se trouve on chapiti