# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0002 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0002?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 1v, page id 00068272:0002 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=2 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000002.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 89 lines, status machine # Lines: 89 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. n’estoit pas si noir qu’on le fait; il ne detournoit pas les hommes des soins deleur afsaires, mais il tendoit à leur donner la traquillité à l’egard des sevenemens tranquillité, par la consideration de la necessité, qui rend nos chagrias inatiles soucis et chagrins inutiles, à peu pres comme nostre seigneur qui en les ax ras dissuadoit ces soucis sur les tendemain, quil comparant dote, les soci pensées d’u occupations d’un homme i vaud peines inubiles un homme qui avée les travailleroit à allouger sa taille. Et il me semble il est vray qu’ontre la necessité que les striciens se bornans à cette necessité ne peuvent pouvoient tuspirer qu’une patience forcée; au lieu que nostre se gnent faisoit vo donnoit ignam même du contentement, en fasant comprendre que Dieu parfartement bon et sage, ayant soin de tout, jusqu’à ne point negluger un cheveu de nostre teste, nous verrions si nous estions capables de le comprendre, qu’il n’y a pas même moyen de souhaiter rien de mieux que ce qu’il fait. C’est comme si l’on disoit apras aux hommes; faites vostre devoir, et soyés contents de ce qui en arrivera; par ce que vous aes non seulement par ceque vous ne sauries resister à la providence divin mais encor par ceque vous avés à faire à un bon maistre. Et c’est ce qu’on peut appeller Fatum Christianum. Cependant il se trouve Mais mes tronvons que mmes la plus part des hommes, et mêmes des Chrestiens, sont entrer dans leur practius quelque melange du destin à la Turque, quoyqu’ils ne le recomoissent pas assez. Il est vray qu’ils ne ne sont pas dans l’inaction et dans les pis la negligence, quand des il y a des perils evidens, ou des esperances manifestes et grandes se presentent, car ils ne manqueront pas de quitter ou d’eviter des pestiferés, et de sortir d’une maison qui va tomber, et desdetourner le corps pour eviter d’un procipice qu’ils voyent dans leur chemin; et ils acheveront fouillen dans la terre, pour chever avecher d deterrer un tresor découvert à demy, sans attende que le destin acheve dele faire sortir Mais qn quand l la deliberation est un peu epineuse =lors qu’on se demande difficile, comme pa dere, quod vitae sectabor iter, quede posistion en doit toisir, quand il s’agit d’un mariage, d’une bataille; on sera fort porte a on eviter la peine de la discussion et à s’abandonner au sort. Comme si la raison ne devoit estre employée es honmes et en partie que dans les cas faciles. C’est cette paresse (superstitienses la source de la supirstition des practiques divinitoires des devins, ou les hommes donneut aussi facilement que dans la pierre philosophale, par ce qu’ils voudroient des chemins abregés, aller au bonheur sans peine. ces puilosophes = en quoy ne ne s’eloignoient pas entierement pas de la doctrne que se donneroit Het peut estre aussi quelques cartes philosoptes celebres Mondetios inopiroit avoit des pensées plus sublimes, et nous apprenoit même le moyen d’avoir du plaisir contentement; en nous enseignant (ce qui peut suffire pour estre tranquille met non pas pour estre content, n raisonnera alors à la Turque, et, on employera la raison paressense dus destin irre- sans considerer que si ce hrionrmeut contre la Illison raisonnement estoit bon, il auroit toujours. sieu, soit que la delibeition ile du non sistible, pour pour l’exemte de raisonner tout debon;