# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0003 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0003?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 2r, page id 00068272:0003 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=3 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000003.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 101 lines, status machine # Lines: 101 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Mais on abuse sur tout de cette pretendue necessité du destin necessité, pour excuser nos vices et nos mauvais nostre libertinan. Les anciens les impu pauchans. J’ay souvent oui dire à des jeunes gens d’esprit, qui vouloient faire un peu les esprits forts qu’il ne servoit derien de precher la vertu, et de promettre toient aux Dieux de blamer le vice, de promettre une recompense des bonnes actions pour les bonnes et de menacer, ceux qui en font des mauvarses; des mauvais, puis que ce qui est ecrit, est écrit dans le livre des destinées, et que nostre conduite n’y sauroit rien changer: et qu’ainsi de ne s’arrester qu’à ce qui peut contenter presentoment. ils ne faisoit point que reflexion le meilleur estoit de suivre son pauchant, et non prefentement. Sans consid fuire reflexion que cet argument prouverat qu’on doit boire prendre un brevage agreable, quand on sauroit qu’il est empoisonné. Cette objection les arrestoit sur les consequences de cet argument, qui raisonnement, jusqu’à ce qu’on leur faisoit comprendre u la courre d’en quoy consiste oplis la source encor vont plus avant. du Sophisme Quelques uns vaut pus avant ils imitrien ils ne se contentent pas de servir se servit sorte qu’unerisosncessile ounireit luporia t de la necessité pr pour prouver que la vertu et le vice ne font ny bien ny mal; ils imitent les les anciens par anciens payens, qui attribuoient aux Dieux ed leur crimes les chastimens la cause même des len crimes ectem comme si un Dieu les poussoit à mal faire. La philosophie dos Chrestiens qui reconnoist mieux que celle des anciens la dependence des choses de Dieu, et son concours aves toutes les actions des creatures a paru augmenter cet embarras Quelques habiles gens de nostre temps, ont même osté toute action aux Creatures; et Monsieur Bayle qui donnoit un peu dans ce sentiment extractdinaire s’en est servi pour monstrer relever le dogme tombe des deux principes, ou de deux Dieux l’un bon l’autre mauvais, commets’il satissasoit mieux aux difficultés sur l’origine du mal, quoyque d’ailleurs il reconnoisse que c’est que ce dogme est insoutenable un sentiment insoutenable. lauroit satisfaire aux objections, et qu’on ne doit pas laisser pour cela se tenir ferme, alx il en veut inferer que nostre raison se consond, et qu ne dogmes revelés, qui nous enseignent l’existence d’un seul Dieu parfaitement bon, puissant, et sage Mais beaucoup de Lecteurs qui seroient persuades de la l’insolubilité de Ces objections en tireroien des consequences tres mauvaises pernicieuses (quoyqu’on appe se r s proprement quand ou a faisor devoir, comme il faut; sans considerer que si ce hrionrmeut contre la Illison sistible, pour pour l’exemte de raisonner tout debon; prouveroit trop: puisqu’il prouveroit qu’on doit parrapport aux action necesscires plusieurs en plusieurs insistent fort Mais sans avoir des mauvaises intentions mauvaise d’une necessité, qui detruiroit la liberté de l’arbitre si necessaire dans la morale el dans la si essentielle dans la morale et dans la religi à l’actien morol la moralité de l’action; puisq sans cette liberte ee la justice et l’injustien, las la louange et le blame, la pline et la recompense ne sauroient onete et qu’on ne sauroit estre oblige à l’impossible avoir lieu = ils ont la hardi esse de faire la divinité complice de leur desordres, et it comme une necessité insur montable ouvriroit la porte à impieté et a l’impunité des impieté, par soit par l’impunite qu’elle porteroit avec soy, ou par soit qu’on en pourroit infere q par l’inutilite auroit in forrent de vouloir resister qui intraine tout avec luy; il est important de monstrer les dif rens degres de la necessité, et de faire voir qu’il y en a qu sauroient nuire comme C sauro yostre mis sans donner lieu à des mauua d’autres ases consequemes si ce dogme