# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0009 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0009?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 5r, page id 00068272:0009 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 6v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=9 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000009.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. dicle sraefation est wartlanfffiger grinaist recordes l’Gadeux Labyrinthes fameux ou nostre raison s’egare bien souvent; L’un regande la grande Lvestion du Libre et du d le, cessaire sur tout dans la production et origine du mal; l’autre consiste dans la discussion de la continuité et des m- divisibles, qui en paroissent les Etemens ou doit entrer la consideration de l’infini. Le premierembarasse presque tout les genre humain, l’autre n’exerce que les Phi- losoptres. Jauray peut estre une autre fois l’occasion de m’expliquer sur te second, et de faire remanguer, que faule de bien concevoir la nature de la substance et de la matiere, on a fait des pausses positions qui menent à des difficultés insurmontables dont le veritable usage devroit estre le ronvensement de ces positions mêmes. Mais si cetle discussion de la continuite est impor- cante pour la speculation, celle de la Necessité ne l’est pas moins pour la practique Et ce sera l’objet de ce traite. Les hommes presque de tout temps ont esté troubtés par un sophisme, que les anciens appellorent la Raison paresseuse, pance qu il alloit à ne rien flure, ou du mioins a n avoir soin de rien et à ne suivre que se panchant des plaisins presens. Cat, disoit on si l’avenir est necessaire, ce qui dortarriver arrivera quoyque je puusse faire. Or l’avenir (disoit on ) est necessaire, soit par ce que la Divinite prevoit tout, et gouvenne même toutes les choses de l’univens; soit par ce que tout arrive necessairement par l’enchainenent des causes, soit enfin pan la nature même de la route, qua eot delerane danio ses crortia