# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0018 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0018?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 9v, page id 00068272:0018 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 10r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=18 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000018.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. verités Jeometriques ou absolument. necessaires et emtre des decrets anbitraires. se que Monsieur Dayle et d’autres nouveaux Thilosophes n’ont pas assest conpris. On fait voir aussi qu’il y a une indifference dans la libenté, par ce qu’il n’i a point de necessité absolue pour l’un ou l’autre parti, mais qu’il n’yla pourtant jam ais une indifference d’un panfait equilibne. L’on monstre aussi qu’il y a dans les actions libres une panfaite aspontancite, au dela de Tost, ce qu’on en a conciu jusqu icy. Enfin l’on fait juger que la necessilé hypothelique, et la necessité mon ale qui restent dans les actions libnes, n’ont point d’inconvenient; et que la aison paresserse est un vray Gophisme. et quant à l’origine du mal par rappont à Dieu, on fait une etpologie des ses penfections qui ne toutient pas ne qu’ fuit pas moins vier sa justice et sa bonté que s’a puissance et son independance. L’on explique fait voir comment il est possible, que tout depende de luy qu’il concoure à toutes les actions des creatures, qu’il les cree même continuellement, si vous le voulés; et que neantmoins il ne soit point l’auteur du peché. Ou l’on monstre aussi comment on doit concevoir la nature privative du mal. On fait bien plus: on monstre comment le mal a une autre source que la volonte de Dieu, et qu’on a raison pour cela de dire du mal de couspe, que Dieu ne le veut point, mais qu’il le pernet. Mais ce qui est le plus important, l’on monstre que Dioua pu penmettre le peché et la misere et y concourir même et contribuer sans prejudice de sa santeté et de sa bonte supremes; quoyqu’absolument paulant il auroit pu eviter tous cel Maux.