# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0019 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0019?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 10r, page id 00068272:0019 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 9v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=19 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000019.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Et quant à la matiere de la grace et de la predeffination, on justisie ses expressions les plus revenantes; que Diele veut le salut des tous tes hommes, qu’il ne damne que ceux qui ont mauvaise votonté, qu’il donne à ous une grace suffisante, pourveu qu’ils en veulent user: qu’il est raisonnable de dire que Jesus Chrise estant le principe et centre de l’Election, Dieu a destine les Dlusau salut par ce qu’il a prevu, qu’ils s attachenoient à Jesus Christ par la foy vive; quoyqu’il soit vray, que cette raison de l’Etection n’est pas la derniere raison, et que cette prevision même est encor une suite de son Decnet precedent pursque la foy est un don de Pieu, et qu’il les a predettines a avoir la foy par des raisons d’un deenet superieur, qui dispense les graces et les circomstanc les suivant la profondeur de supreme sagesse. Or comme un des plus habiles hommes de nostre temps, dont l’Eloquence est aussi grande que la penetration, et qui a donne aussi des grandes preuves d, une erudition tres vaste; s’est attache par je ne say quel penchant à relever menveillensement toutes les dissicultes sur cetle matiere que nous venons de Toucher en gros, on a trouvé un beau champ pour s’exencer en entrant avec luy dans le detail. On reconnoist que Monsieur Vayle a de son coste tous les avantages, hormis celuy du fonds de la chose, mais on espere que la X verite (qu’il reconnoist luy même se trouver de nostre eoste) pourveu qu’on la developpe bien distinctement prevaudra toute ne à tous les onnemens u de l’eloquence et de l’erudition; et