# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0022 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0022?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 11v, page id 00068272:0022 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 12r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=22 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000022.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. celle determination nous y soit inconnue par rapport à l’avenir. Et toutes ces raisons de determination qui pa roissent differentes, concourent enfin comme des lignes à un même centre. Car la verité aliemen est rpredeterminée par le Cette idée mal’entendue de la Necessite, em ployée dans la pratique, a fait naicre ce que j appelle Fatum Durcicum, le desem à la Furgue; par re qu’on impute aux surcs de ne pas eri ter les dangers et de ne pas même quitter les lieux infectés de la peste; sur des raisonnemens, semblables à ceux qu’on rient de rapporter. Car ce qu’on appelle Fatum Stoicum, n’étoit pas si noir qu’on le fait, il ne detournoit pas les hommes du soin de leurs affaires, mais il tendoit à leur donner la tranauillité à l’egard des evenemens, par la consideration de la ne cessite, qui rend nos soucis et nos chagrins inutiles: en quoy ces Philosophes nes eloi gnoient pas entierement de la doctrine de Notre Seigneur, qui dissuadoit ces soucis par rappore au lendeman; en les comparant avec les peines nutiles que se donneroit un homme qui tra vailleroit à agrandir sa taille. Il’ est vray que les enseignement des Sto iciens iet peut-etre aussi de quelques Chi losophes celebres de notre tems) se bornans a cette necessité pretendue, ne peuvent donner qu’une Patrence forcée; au lien que Notre Seigneur inspire des pensées plus sublimes, et nous apprend même le moyen d’avoir du con tentement; lors qu’il nous asseure que Dieu parsaitement bon et sage, ayant som de tout, jusqu’à ne ponnt negliger un chereu de notre teste; notre confiance en luy dt estre entiere: de sorce que nous verrions, si nous etions capa bles de le comprendre, qu’il a pas même moyen de souharter rien de meilleur stant ab solument que pour nous) que ce qu’il fait. C’est comme si l’on disoit aux hommes: Faites votre devir, et soyés contents de ce quii en ac rivera, non seulement, par ce que vous ne sauriés de l’Evenement est causes; et Dieu la preetablit, en etablissant les causes = on a lieu detre content de ses ordonnances