# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0024 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0024?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 12v, page id 00068272:0024 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 11r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=24 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000024.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 71 lines, status machine # Lines: 71 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Mais on abuse sur tout de cette pretendue Necessité du Destin, lors qu’on s’en sert pour excuser nos dices et noere libertinage. f’ay souvent oui dire à de jeunes gens eveillés, qui vouloient faire un peu les Esprits-forts: qu’il est inutile de precher la vertu ide blâmer le vice, de faire esperer des zecompenses et de faire craindre des chastimens, puisqu’on peut dire du livre des destinées, que ce qui est écrit est écrit que nostre conduite n’y sau roit rien changer; et qu’ansi le meilleur est de arrester suirre son panchant, et de ne s’arier que ce arreter qu’à ce qui peut nous contenter presentement. Isne fai soient point reflexion sur les consegrences de cet, argument, qui prouveroit crop: puisqu’il prou veroit qu’on doit prendre un brevage agreable quand on saurore qu’il est empoisonné (arsit (par la meme rais on je si elle s valable) e pourrois dire: S Il est écrit dans cesErchives des Parques, que le poi son me tuera apresent ou me fera du mal cela arrivera quand je ne prendrois point ce brevage; et si cela n’est point écrit, il n’arrirera point quand même je prendrois ce même breva ge; et par consequené je pourray suirre mon panchant à prendre ce qui est agreable qui quelque pernicieux qu’il soit; ce qui renferme une absurdite manifeste. (ette obje ction les arretoit un peu, mais ils rerenoient tousjours à leur raisonnement tourné de en en differentes manieres, jusqu’à ce qu’on leurq fit comprendre, en quoy consiste le defaut du Sophisme. C’est qu’il est faux, Gophismeil est caux que l’evenement arrive quoyqu’on fasse, il arrivera parce qu’on fait ce quirs mene. Si l’Evenement est ecrit, la cause qui le fera arriver, est écrité aussi. Ao la haison Mais sans avoir de intentions mauvaises autrement. et portées au libertinage, on peulenvisager dles etranges le cobranges suites d’une necessité fatale; en considerant ueelle ur détruiroit la liberce de l’arbitre si essentielle à la moralité de l’action; puis que la justice et l’injustice, la louange et le b, aa C blame. la peine et la recompense, ne sauroi ent avoir lieu par rappore aux actions necessaires, et qu’on ne sauroit etre obligé à l’impossible. Et comme une necessite in surmontable ouvriroit la porte à l’impiete, eté, soit par l’impunite qu’on en pourroit inferer, soit par l’inutilire qu’il y auroit de vouloir resirter à un torcent, qui entratne manquer tout; il est important de montrer marquel Les differens degres doctrine d’une necessité prejudicia troubles par un sophisme, que les anciens appelloient la Raison Paresseuse, dot je parleray tansst parmys les quelles dans les enonciations qu’on peut former sur les si lle etri calable) etoit deschets erdes causes bien loin d’établir me la à la pratique, y set de rreede. sert à la detruire. =On n’aura pas intention d’abuser de cette reflexion, pour favoriser le dereglement, mais on ne laissera pas de se trouver embarasse quelques fois, quand il s’agira de juger des actions d’autruy, ou plus test, du repondre aux objections, p gardent même les actions depreu, il y en a qui regardent mêne les Action, de Dieu, dont je parleray tartot.