# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0025 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0025?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 13r, page id 00068272:0025 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 14v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=25 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000025.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. les differens degres de la necessité; et de faire voir que’il y en a qui ne fauroient nuire, comme ily en a d’autres qui ne .sans sauroient etre admissans donner lieu à de mauvaises consequences. Lvelques uns vont encor plus lom: ne se contentant pas de se serrir de la Me- cessite, pour prouver que la vertu et le vice ne font ny bien ny mal; ils ont la hardr esse de faire la Sirinité complice deleurs desordres, et ils imitent les anciens payens, qui attribuoient aux Dieux la cause de leurs crimes, comme si un Dieu les poussoit à mal faire. La Thilosophie des Chretiens, qui reconnoit mieux que celle des ancrens, la dependance des choses du premier Auteur, et son concours avec toutes les actions des créatures; a paru augmenter cet embarras. Qvelques habiles gens de notre tems en sont venus jusqu’a oter toute action aux lre atures: et Monsieur Bayle, qui donnoit un peu dans ce sentiment extraordinaire, s’en est serri pour relerer le dogme tombe des deux principes, ou de deux Dieux, l’un bon l’autre maurais; comme si ce dogme sa tis faisoit mieux aux difficuliés sur l’ori gine du mal; quoy que d’ailleurs il re connoisse que c’est un sentiment insourenalle, et que l’uniré du principe est fondee incontestablement en raisons a priori; Il en reut inferer que notre Kaison se confond, et ne sauroit satisfaire aux ob sections, et qu’on ne doit pas laisser pour cela de se tenir ferme aux dogmes revelés, du pretexte