# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0036 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0036?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 18v, page id 00068272:0036 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 17r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=36 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000036.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. qu’il avoit examné autres fois. Il dedara Tau chapitre 180. de sa reponse aux Questions d’un Provincial pag: 12 53. Fom: 3.) qu’il ne luy paroissoit pas que Dieu put donner à la matiere ou à quelque autre cause, la faculté d’organiser, sans luy communiquez la connoissance ou l’idée de l’organisation; et qu’il n’estoit pas toute. encor disposé à croire que Dieu avec sa puis, sance sur la nature et avec toure la prescience qu’il a des accidens qui peuvent arriver, eut pu disposer les choses, en soree que par les seules loix de la mecanique un raisseau (par exemple) allât au pore où il est destine, sans etre pendant sa route gouverné par quelque directeur intelligent. Je fus surpris de voir, qu’on mit des bornes à la puissance de Dieu, sans en alleguer aucune preure, et sans mar, quer qu’il y eut aucune contradiction à craindre du côte de l’object, ni aucune imper fection du eôle de Dieu; quoy que j’eusse mon tré auparavant dans ma duplique, que même Les hommes font souvent par des automates quelque chose de semblable aux mouremens qui viennent de la raison; et qu’un esprit fini smais fort au dessus du notre) pourrait meme executer, ce que M. Bayle croit impossible à la Dirinité: outre que Dieu reglant par avance toutes les choses foisi. a la foy la justesse du chemin de ce vaisseau ne seroit pas plus etrange, que celle d’une fusée qui iroit le long d’une corde dans un feu d’artifice: tous les reglemens de toutes choses ayant une par faite harmonre entre eux. et se determinant muruellement. Cette declaration de Monsieur Bayle m’en gageoit à une reponsei et j’avois dessen de luy representer, qu’à moins de dire que Dieu forme luy meme des corps organiques par un miracle continuel, ou qu’il a donne ce soin à des intelligences, dont la puissance et la sei ence soyent presque divines; il faut juger que Dieu à preforme les choses en sorte que les organisations