# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0038 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0038?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 19v, page id 00068272:0038 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 20r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=38 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000038.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. systême des causes occasionelles adopté par cet auteur. Mais je n’admets ce surnaturel icy qu’à l’égard du premier principe de la formatior des ani, maux, de origine ou de la constitution originaire de l’harmonie preétablie entre l’ame et le corps; t apres quoy je tiens que la formation des animaux, Sont et le rappore entre l’ame et le corps est quelque chose d’aussi naturel apresene que les autres operations les plus ordinaires de la nature. C’est a- peuprés comme on raisonne communement sur l’instinet et sur les operations merveille uses des bêtes. On y reconnoit de la Raison, non pas dans les bétes, mais dans celuy qui les a formées. Je sis sentiment commun à cet égard, mais j’espere que mon ex plication luy aura donné plus de relief et declarte, et même plus d’étendue te et même plus d’étendue. J’avois orderant justifier, mon systeme contre: les nouvelles diffi l’avois cultés de Monsieut Rayle, de dessen en meme tems, de luy communiquer les pensées que p’arois elles depuis longtems sur les difficultes qu’il aroit fait raloir contre ceux qui tachent d’accorder la Kai son avec la foy sur l’Existence dumal. En effet il y a pent. etre peu de personnesi qui y ayent tra vaillé plus que moy. A- pême avois- j’apris à entendre passablement les liures Latins, que peus la commodité de feuilletez dans une Bibliorhequeipy voleigeois de livre en lirre, et comme les matieres de meditation me plaisorent autant que les flistoires et les fables, je fus charme de l’ourrage de Lau, rent Valla contre Boece, et de celuy de Luther contre Erasme, quoy que je visse bien qu’ils avoient beson d’addoucissement. Je ne m abstenois pas des lirres de Cont roverses, et entre autres écrits de celte nature les actes du (olloque de Montheliard qui aviient ranimé la disoute, me parurent instructifs. Je nene gligeois point les enseignemens de nos Theologiens; et la lecture de leurs adversaires, bien-loin de me troubler, servoit à me confirmes dans les sentimens moderes des Eglises de la Confession ditugsbourg. J’eus l’occa sion dans mes voyages, de conferer avec quelques ex, cellens hommes de differens partis; comme avec Mon- Sieur Pierre de Walenbourg Suffragant de Mayence, avec Monsieur Jean Louis Fabrice premier Theolo- gien de Heidelberg, et enfin avec le Celebre Monsieur Arnaud, à qui je communiquay même qu’un Dialogue