# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0039 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0039?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 20r, page id 00068272:0039 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 19v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=39 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000039.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Latin de ma façon sur cette matiere, environ l’an 1673. oû je mettois deja en fait que Dieu ayant choisi le plus par fait de tous les Mondes possibles, avoit et et porcé par sa sagesse à per mettre le mal qui y etoit annexe, mais qui n’em péchoit pas que tont compté et rabbatu ce Mon de ne fut le meilleur qui put etre choisi. J’ay encor depuis lu toute sorte de bons auteurs sur ces matieres, et j’ay taché d’arancer dans les connoissances qui me paroissoient propres à ecar ter tout ce qui pouroit obscuroir l’idée de la souveraine perfection qu’il faut reconnoitre en Dieu. Je n’ay point negligé d’examiner les auteurs les plus rigides, et qui ont pousséle plus loin la necessité des choses, tels que Hobbes et Spinosa, dont le premier a soutenu cette ne, cessité absolue non seulement dans ses Elemens Physignes et ailleurs, mais encor dans un livre expres contre l’Eveque Bramhall: Et Spinosa veut vent comme un ancien perixatetien nommé r Straton) que tout soit venu de la Ca peu rres comme premiere Cause ou de la Nature primitive par une necessité aveugle et touce geomet rique, sans que ce premier principe des choses soit capable de choix de bonté, et d’entendement. J’ay crouvé le moyen, ce me semble, de montrer le contraire d’une maniere qui éclaire, et qui fait qu’on entre en même tems dans l’interieur des des choses. Car ayant fait nouvelles découvertes, sur la nature de la Force Actire, et sur les loix du mouvement; j’ay fait voir, qu’elles ne sont pas d’une necessité absolument Geometrique, comme Spinosa paroit l’avoir cru; et qu’elles nesont pas purement arbitraires non. plus, quoyque ce soit Copinion de Monsieur Bayle, et de quelques Phi losophes modernes; mais qu’elles dependent de la convenance, ou de ce que j’appelle le principe du meilleur; et qu’on reconnoit en cela, comme en toure autre chose, les caracteres de la premiere substance, dont les productions marquent une sa, geose souveraine, et font la plus parfaite des Hlarmo nies. J’ay fait voir aussi que c’est celle hlarmonie qui fait encore la liaison tant de l’avenre avec le Fcomme je l’ay déja marque cy dessus